06 avril 2009

Et mes nuggets, c'est du poulet ?

 

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Cet aliment a trouvé petit à petit sa place dans la consommation moderne. Rapide à préparer, peu cher et pratique. Mais que contiennent exactement ces petits beignets ?

En général on y trouve du poulet, environ 50%. Du poulet nourrit au maïs et au colza, dans des conditions que je ne rappelerais pas dans cette note. On y trouve également entre 5 et 10 % d'une pâte composée de peau et de graisse pour lier le tout.

Le reste du "tout" est composé de farine de blé ou de riz, de l'amidon, de la poudre de lait (qu'il faut bien refourguer un peu partout), du sel et des conservateurs. Comme dans tous ces aliments préparés nous retrouverons également des quantités variables de sucre et d'huile de palme dont on pourrait croire que la présence n'est faite que pour enrichir le lobby pharmaceutique quand on connait l'effet néfaste de ces nutriments.

En fin de fabrication vous ajoutez la chapelure de pain, le tout frit dans l'huile de tournesol.

Encore quelques colorants et arômes pour que tout celà ait l'air mangeable et le tour est joué. Vous obtenez un nugget vendu 8 centimes en sortie d'usine. Il sera revendu 60 cts pièce dans la grande chaine de fast food américaine.

En produit discount, le prix de revient descend à 3 cts pièce en changeant le poulet par de la dinde, en ajoutant de la graisse et d'autres produits de médiocre qualité sous l'appellation "Nuggets de volaille". Et l'on voudrait encore nous faire croire que ce sont les même produits dont on aurait simplement enlevé le marketing ?

Mais tout celà m'amène à une autre réflexion. C'est qu'au bout du compte ce n'est peut être pas la prise de conscience de sa propre santé ou de la préservation de l'environnement qui freinera la frénésie de la consommation carnée mais tout simplement l'arnaque organisée de l'industrie agro-alimentaire qui remplacera petit à petit la viande par tout un tas d'autres choses moins coûteuses...mais toujours aussi mauvaises pour la santé et l'environnement.

 

 

 

18 octobre 2008

Codex Alimentarius

codex_alimentarius.jpgLe Codex Alimentarius, créé en 1963, est un programme commun de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l'environnement. La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exécutif. Elle joue un rôle prépondérant dans la normalisation alimentaire mondiale et a été reconnue à ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1994 sous réserve que ses prescriptions n'entravent pas les échanges si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement étayées.

Voilà pour la définition officielle. Il faut bien comprendre que les normes sanitaires constituent un obstacle au commerce mondialisé des denrées sanitaires et agricoles. L'objectif du Codex Alimentarius, tel qu'il est considéré par l'OMC, est donc d'harmoniser la législation internationale afin de faciliter les échanges entre pays.
Voici l'histoire de son origine :
Le Codex Alimentarius n'est pas une émanation directe de l'ONU. L'ONU et l'OMC avaient besoin d'un certain nombre de règles, et se sont basés sur la commission du Codex Alimentarius, qui n'est à la base qu'une commission commerciale, et non un organisme de santé publique. La Commission du Codex Alimentarius fût donc placée sous la juridiction de l'OMS et de la FAO, qui se sont contentés de reprendre ses directives et règlements. Soit, environ 4000 à ce jour, répartis dans 27 sous-commissions touchant à tout ce que l'être humain peut ingérer (pêche, agriculture etc.), à l'exception des produits pharmaceutiques. Les normes du Codex Alimentarius ont donc été adoptées par les grandes instances supra-nationales faute de mieux, ou plus probablement sous l'influence de lobbys.
Tous les pays membres de l'OMC sont donc tenus d'appliquer cette règlementation sous peine de sanctions commerciales. Par exemple, l'Europe paye actuellement tous les ans, une amende de 116.8 millions de dollars pour son refus d'importation de veau aux hormones (fabriquées exclusivement par Monsanto). Autres exemples de règlementation : toute viande cuite doit être irradiée, tout le bétail doit être traité aux antibiotiques etc. (voir les notes Alimensonges précédentes).


Mais qui a véritablement créé le Codex Alimentarius ?
Principalement les sociétés BASF, BAYER et HOECHST, avec l'aide du ministre des affaires étrangères américain, Nelson Rockfeller, en 1952.
Ces industries chimiques allemandes ont été créées après le procès de Nuremberg, suite à la scission d'IG FARBEN, la plus grosse industrie chimique de l'Allemagne nazie (munition, acier, zyklon B etc.). Les administrateurs de ces sociétés sont les anciens membres du comité executif de IG FARBEN, d'anciens nazis convaincus et condamnés pour crime contre l'humanité à Nuremberg, puis libérés à la demande de Rockfeller.
Pour la petite histoire, les Rockfeller (les Roquefeuille,une famille française immigrée en Amérique) ont bâti leur fortune en faisant passer du pétrole brut pour un médicament. Ce fût l'origine de la Standard Oil (SO, ou ESSO) et de la richesse de cette dynastie.
Le moins que l'on puisse dire est que l'idéologie qui a présidé à la création du Codex Alimentarius n'a pas grand chose à faire du bien être de l'humanité. Au mieux, elle ne répond qu'à des objectifs commerciaux.
La « tradition » du cartel de IG Farben s’est donc poursuivie sous un nouveau nom : Association de l’Industrie Chimique. En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code CODEX ALIMENTARIUS. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l’industrie pharmaceutique.
Désormais, tous les trusts des industries agro-alimentaires, pharmaco-chimiques, bio-technologiques (Monsanto) et médicales sont regroupés au sein des commissions du Codex.
Les uns créent les maladies par leur pollution, les autres en soignent les symptomes, tout en oeuvrant pour faire interdire toute médecine alternative.

Les institutions démocratiques sont incapables de résister. Le 13 mars 2002, nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l'industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés, à tel point que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d'un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées.
L'information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d'effets secondaires dangereux en les reniant publiquement.

Le 31 décembre 2009, un nouveau Codex Alimentarius tentera de se mettre en place. Il cherchera à prohiber les médecines alternatives, et déclarer les vitamines et les minéraux illégaux.Il cherchera également à dénaturer la nourriture bio (en autorisant une certaine quantité d'OGM par exemple) .7 sur les 9 produits chimiques les plus dangereux auparavant interdist (dans 176 pays) sont rendus légaux par le codex. Dont la dieldrine, aldrine, hexachlorobenzene...
Au programme :
- Aucun complément alimentaire ne peut être vendu dans un but préventif ou thérapeutique.
- Tout remède à des doses supérieures à la norme fixée est un médicament, nécessitant une prescription et devant être produite dans les entreprises pharmaceutiques.
- Plus de 5.000 produits vendus aujourd’hui seront bannis des magasins.
- Les régulations du Codex seront valables pour toute la planète.
- Les compléments alimentaires seront interdits, sauf si testés à grand prix et approuvés par le Codex.
- Non seulement, nous n’aurons plus les quantités nécessaires, mais elles seront alors vendues sous prescription et à des prix exorbitants.
- Il sera interdit à un médecin de conseiller à un patient de changer d'alimentation pour guerrir d'une maladie.

Les résultats visibles en Allemagne (à vérifier) :
- Les tablettes de zinc à 4 € le flacon, coûtent aujourd’hui 50 €.
- L’échinacéa connu pour renforcer le système immunitaire est passé de 14 à 153 €.
- La vitamine C est limitée à 200mg, la B6 à 4mg.
- On ne trouve plus d’acides aminés (arginine, lysine...), ni d’acides gras (oméga 3, 6, 9).
- On ne trouve plus les DMEA, DHEA, MSM, béta-carotène... Ils sont interdits.
La réduction drastique des suppléments alimentaires sera imposée à tous les pays, sous peine de sanctions commerciales.

Quelques pays résistent :
L'Afrique du Sud a affirmé qu'elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le Ministre de la Santé Manto Tshabalata-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique.
Selon ses conclusions, ces dispositions ne visent qu'à faire de l'argent à partir de remèdes brevetés et à discréditer l'usage des produits naturels.

L'Inde ne se conformera pas non plus aux directives du Codes Alimentarius, car il a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques, causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l'affaire auprès du Codex a été ignoré, et lorsqu'il insista pour un débat, il fut expulsé de la chambre.

Aux Etats-Unis, l'association des médecins et des chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d'avoir recours à des remèdes naturels.

Aujourd'hui 500 produits chimiques autorisés dans l'alimentation et les produits d'entretien. Depuis 1950,  la majorité de nos aliments ont perdu 50% de leurs mineraux et vitamines. Les cancers ont également augmentés de 300% depuis cette date.
Partout dans le monde, des gens informés luttent. Alimensonge ne donne qu'un bref aperçu de ces problèmes, n'hésitez pas à creuser ces questions par vous même. Aujourd'hui comme hier, résistons.

10 mars 2008

Se mettre au jus

1220490917.jpgConnaissez vous les différences entre "jus de fruit", "nectar" et autres "100 % pur jus" ?

En voici en bref descriptif :

- Les jus de fruit (ou "pur jus" si aucun produit n'est ajouté), sont obtenu par simple pression de fruits. Du sucre peut être ajouté mais celà doit être mentionné (la mention "sans sucre ajouté" ne veux rien dire puisque c'est le cas par défaut). Des vitamines, fibres, minéraux peuvent être également ajouté et doivent être mentionnés sur la liste des ingrédients le cas échéant. Aucun colorant, additif ou conservateur n'est autorisé sous ce label.

- Jus de fruit à base de concentré ( également : teneur en fruit 100 %) sont des fruits pressé, deshydratés puis réhydratés sur le lieu d'embouteillage. Des arômes peuvent être ajouté pour restituer celui d'origine. "Sans sucre ajouté" signifie qu'il n'y a que les glucides naturels du fruit.

- Nectars de fruits : C'est du jus ou de la purée de fruit mélangée à du sucre et de l'eau. Ce sont en général les moins cher car la teneur en fruit varie de 25 % (fruits à jus épais) à 50 % (agrumes). La quantité de fruit doit être indiquée. Il faut savoir que le sucre ajouté peut représenter 20 % du volume. Dans les nectars allégés, le sucre est remplacé par des édulcorants.

- Jus frais : pasteurisé (procédé "flash") puis conservés au frais. Durée de vie 4 semaines, 5 jours après l'ouverture.

- Jus ambiants : Ce sont les jus en conserve et pasteurisés. Durée de vie 12 mois, 5 jours après leur ouverture.

- Multivitanminés : Ce sont des jus de fruits (concentrés, nectars etc.) dans lesquels on a ajouté des vitamines (la recette est variable). Le terme "teneur garantie" signie que la teneur d'origine du fruit a été rétablie.

 

10 janvier 2008

Céréales au petit déjeuner ?

568cdb58bcf0450371d88b3fb2e079e0.jpgOn vante souvent les céréales du petit déjeuner comme étant un must en matière de santé. C'est du moins le message publicitaire qui est matraqué en boucle depuis des années. Mais qu'en est il vraiment ? Alimensonges va faire le point :

- Le petit déjeuner est un repas important car il fournit l'énergie nécessaire pour le reste de la journée. Les céréales, avec leur lot de glucides, de protéines et de vitamine semblent un aliment tout indiqué.

- Seulement voilà, en l'état actuel des habitudes alimentaires, ces céréales sont en général agrementées de lait, de sucre et parfois enrichies en compléments alimentaires.

- Sans reparler spécifiquement du lait et de son avantage relatif sur la santé (voir néfaste), il n'en reste pas moins un aliment très riche en graisse animale. Et la proportion de lait dans les céréales est souvent largement supérieure à la proportion des céréales.

- Les céréales en elles même ont des valeurs nutritives différentes. Les pétales de maïs sont moins intéressants que l'avoine etc. Bien souvent, leur cuisson les dénatures et au final, quite à manger des céréales, mieux vaut encore manger une tartine de pain complet, plus riche en vitamines, minéraux et glucides lents. D'autant plus que souvent, le reste de l'alimentaion dans la journée est également composée en grande partie de blé. Une bonne omelette au petit déjeuner est beaucoup plus intéressant sur le plan nutritif. Mais quelle publicité va promouvoir l'omelette au petit déjeuner ?

- Ces céréales sont aussi enrichies en sucre , en miel ou en chocolat. Alors que les céréales apportaient leur dose de glucide, voilà qu'on ajoute une portion non négligeable de sucres raffinés. Sans parler du sucre en poudre que l'on y ajoute parfois soi même. L'adjonction de sucre dans ces aliments est une stratégie des industriels pour en améliorer le goût et l'addiction. Selon les produits, la dose de sucre peut varier de 1 à 5.

- Les céréales sont parfois également enrichies en minéraux et en vitamines. Or, si c'est une bonne chose en cas de carence (rare dans les pays développés), une surdose permanente peut avoir des effets contraires. Une alimentation saine et équilbrée ne nécessite pas d'être enrichie en minéraux. Par exemple, un excès de fer, dont on manque rarement chez les non-végétariens, peut creer des problèmes de santé. Une dose journalière de fer tourne autour de 5 mg, et avec un petit déjeuner enrichi (Kellog's par exemple) on arrive à 24 mg. C'est pour cette raison que certaines céréales ont été interdites par les autorités sanitaire de pays nordiques (Norvège et Allemange). Ces même céréales sont en vente libre partout ailleurs...

- Enfin, cet aliment est assez sensible aux mycotoxines, des moisissures, qui peuvent avoir un certain nombre de répercussions sur la santé (cancers, immunotoxiques etc.) - source : 60 millions de consommateurs.

Un nouveau mythe vient de tomber. Les céréales du petit déjeuner ne sont pas systématiquement un bonus pour la santé. La variabilité est assez grande selon les marques et les produits, mais suffisament pour que l'on y prète attention ou que l'on se creuse un peu la tête pour trouver des aliments alternatifs.

30 décembre 2007

Pas de sushis

6f3820f2a4c34bd8929ba9537858d82f.jpgLe sushi est un aliment excellent, c'est une évidence. Le poisson apporte tout son lot d'éléments nutritifs bénéfiques. Certes, mais il ne faut pas être aveugle pour autant, une bonne partie des sushis sont composés de thon rouge. Or cette espèce est directement menacée d'exctinction, les quotas sont baffoués et sous estimés, l'engraissage artificiel nécessite 20 kgs de poissons pour produire 1 kg de thon rouge. Quant aux projets de réserves marines avancées comme solution par Greenpeace, aucun état ne semble se sentir responsable de la préservation des ressources naturelles. Bref, c'est le pillage généralisé. 90 à 95% du thon rouge est destiné au marché japonais et la rareté fait monter les prix, jusqu'à 500 € le kilo.

A ce rythme, en 2012 il n'y aura plus de thon rouge, l'espèce aura disparue, plus personne n'en mangera. Alors pourquoi ne pas s'arrêter avant et sauver l'espèce ?

Comme je suis un peu méchant, je vais vous parler des dangers du poisson cru :

Il est possible que le poisson ait été infecté par une petite larve parasite, l'anasakis, responsable de l'anisikiase, qui chez l'homme se traduit par des troubles digestifs graves, diarrhées, fatigue intense et peut aller jusqu'à une perforation intestinale par ce "gentil" parasite. Il y a plusieurs centaines de morts par an au Japon.
Plus rare, l'infestation par un helminthe, le diphyllobothrium qui non content de provoqier des crampes digestives et autres diarrhées peut atteindre dans votre intestin jusqu'à un mètre de long.

29 décembre 2007

Palme d'or

959cd29d86b2c7640d62310c00b468dd.gifUn nouveau fléau menace notre monde : l'huile de palme. Cauchemar écologique et sanitaire mais Eldorado financier pour de nombreux acteurs économiques.

L'Industrie agro-alimentaire tout dabord (mais également l'industrie cosmétique), pour qui l'huile de palme est une aubaine. Extraite à pression à chaud de la pulpe des fruits de la palme à huile, elle produit 22 kgs d'huile pour 100 kgs de fruits. Son rendement exceptionnel est de 7250 kg d'huile par hectare et par an. C'est donc une huile tellement rentable que l'on finit par en retrouver partout, bien souvent sous l'appellation "matière végétale" ou "huile végétale" : biscuits, glaces, nutella etc. , bref, dans la plupart des aliments transformés nécessitant de l'huile (presque tous donc). A titre indicatif, trouve en moyenne 60% d'huile de palme dans les chips, 50% dans les pâtes à tartiner, 35 % dans les soupes, 30% dans les biscottes, 40% dans les biscuits apéritifs etc. dans la plus parfaite opacité au niveau des étiquettes.

Un européen moyen consomme annuellement l'équivalent de 25 m² de plantation d'huile de palme. Utilisée aussi dans les cosmétiques, elle pourrait bientôt servir d'agro-carburant. Le constat est clair : notre société est devenue addict à l'huile de palme au moins autant qu'elle ne l'est au pétrole.

Pour faire face à l'explosion de la demande présente et future (qui sera phénomènale), il faut trouver des terres agricoles dans les régions tropicales et equatoriales. C'est à dire, actuellement, en Malaisie et en Indonésie principalement. C'est donc sur les forêts primaires que sont exploitées ces palmiers à huile, accentuant une déforestation massive et sans doute totale à terme. Des sociétés comme Wilmar ( dont les investissements proviennent de la BNP et de Calyon)  et d'autres qui fournissent Unilever, Nestlé et Cargill, brûlent les forêts primaires, exproprient les habitants de Borneo qui iront remplir les bidonvilles de Jakarta et d'ailleurs. L'ampleur des incendies de forêts est tel que l'Indonésie est le 3ème producteur mondial de CO2 après les Etats-Unis et la Chine !!

La biodiversité de ces régions est menacée de disparition et les immenses étendues de palmiers deviennent extremement sensibles aux parasites ce qui nécessite de déverser des quantités industrielles d'herbicides et de pesticides. Les sols se fragilisent et s'érodent lentement vers la desertification à long terme. Cyniquement, la plantation de ces palmiers à huile est comptabilisée dans les programmes de reforestation destinés à compenser les consommations de CO2 sur le fameux "marché des émissions carbone".
Et ce n'est qu'un début, quand il n'y aura plus de forêts à brûler, quand le prix du pétrole rendra extrèmement rentable les agro-carburants, ce seront les exploitations agricoles alimentaires de ces pays qui seront réquisitionnées, de force et dans l'illégalité. Inutile de se faire d'illusion de ce côté là, aucun pauvre n'en profitera jamais, celà ne résoudra aucun problème de faim dans le monde, celà y participera.

Les plus cyniques diront que ce n'est pas leur problème, mais l'huile de palme, pour très rentable qu'elle soit pour ceux qui l'exploitent, ne le sera pas pour les fonds de santé publique. Composée à 79% de graisses saturées, c'est à dire de "mauvais cholestérol", celui qui augmente les risques cardio-vasculaire. En réalité, cette "huile", ou plutôt graisse (solide), dans sa forme industrielle ne devrait même pas être utilisée dans l'alimentation. Seule excéption notable, l'huile de palme rouge, non raffinée, est relativement riche en vitamine A (béta-carotène). Mais de celle-ci, vous n'en verrez jamais la couleur dans vos assiettes.

15 juillet 2007

Beurrés

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L'UE avait commencé en 1964 à stocker les invendus pour venir en aide aux agriculteurs, selon un système largement utilisé dans la politique agricole commune (PAC). En 1986, le record de stockage de beurre fut atteint, avec 1,28 million de tonnes mises en réserve. Grâce à l'instauration de quotas laitiers, à partir de 1984, ces "montagnes de beurre" et "lacs de lait" avaient progressivement diminué. Comme les conditions de marché le permettent actuellement, l'Espagne va vendre ses dernières 5.593 tonnes de beurre en stock, la République tchèque ses 420 tonnes et la Finlande ses 78 tonnes (soit au total 6.091 tonnes), au prix minimum de 243,05 euros les 100 kg. La France demeure le premier producteur mondial de beurre (ce qui ne l'empêche pas d'en importer à hauteur de 26%).

Une "bonne" façon d'écouler tous ces stocks, outre de belles campagnes de propagande visant à nous faire croire à une carence généralisée en calcium, fut d'en adjoindre généreusement dans tous les biscuits, et tant pis pour l'expansion de l'obésité.

Aujourd'hui les stocks sont au plus bas et avec les effets combinés de la sécheresse sur les cours du blé, le prix du beurre va augmenter de 40%.
Comme d'autres marques, les biscuits LU se sont largement beurrés à bas prix. Or avec les hausses de prix sur le beurre on comprend un peu mieux pourquoi Danone vient de vendre Lu à Kraft (tout en bénéficiant des exonérations fiscales mises en place début 2007 sur ce type de transactions).
Déjà, des voix s'élèvent en Europe pour remettre en cause les quotas laitiers en 2015. Quotas qui ont pourtant permis de réaliser de substancielles économies à l'UE . Et Kraft dans tout ça ? Selon moi il peut soit faire du lobbying pour rétablir les quotas, soit remplacer le beurre par de l'huile de soja transgénique (ce qui suppose une éventuelle délocalisation, puis réimportation avec le label LU).

27 juin 2007

Quand l'Homme déconne

e7d9d3895af32486f8527b4f523082bc.jpgChlordecone : insecticide très toxique destiné aux patates et aux bananes. Breveté en 1952, sous le nom de kepone, il sera massivement utilisé contre le charançon.Il épuisait tellement les sols qu'il fallait les laisser reposer tous les 7 ans. En 1975 les américains démontrent sa haute toxicité pour les humains, ils l'interdiront en 1976. En France il faudra attendre 1990, mais on changera le nom en curlone pour éviter les ennuis...
Mais de 1990 à 1993 les ministres de l'agriculture (socialistes) Louis Mermaz et JP Soisson signent deux dérogations pour autoriser son utilisation dans les antilles afin d'écouler les stocks. On sait que ce produit a été utilisé illégalement par la suite.
En 1999, une étude officielle démontre la présence massive de chlordecone dans tous les échantillons d'eau prélevés autour de Basse-Terre. L'INRA avait déjà détecté la présence de chlordecone depuis 1977 (on connaissait alors sa dangerosité), classé sans suite.

Le chlordecone présente un inconvénient de taille, très stable il contamine les patates par les racines. Sa pulvérisation nécessite un travail manuel minitieux, ce qui signifie que tous les ouvriers agricoles manipulant ce produit furent contaminés.
En 1993 le ministère de l'environnement et l'UNESCO commande des études de contamination du Grand Carbet, une rivière qui traverse les bananeraies. Le premier rapport restera secret, le deuxième révèlera la présence massive de chlrodecone dans l'estuaire. En 1999, on découvre jusqu'à 100 fois la norme autorisée (qui est toute relative quand il s'agit de poison). Alors, enfin, l'administration réagit et fait fermer les captages d'eau les plus pollués, ou les mélange avec des eaux moins polluées pour faire baisser les taux artifficiellement.
Les sols sont contaminés pour des siècles, car le chlordécone ne se dégrade pas. Pourtant il existait des alternatives avec des produits dégradables.

Aux antilles on trouve bien d'autres produits toxiques. 75 % des tonnages importés sont inconnus et souvent interdits.
Le chlordécone, comme tous les organochlorés (style DDT), s'attaque au système nerveux humain. Les symptomes sont : tremblements, contractures musculaires, troubles de la vision et de la coordination, diminution du nombre de spermatozoïdes, nausées, arytmie.
Hasard ? Il y a deux fois plus de cancers de la prostate dans la zone Caraïbe qu'en Europe. Le centre national de la recherche sur le cancer a classé ce produit "probablement cancerogène"...en 1979. La Guadeloupe connait également une épidémie de maladie de Parkinson, des taux anormalement élevés de chlordécone ont été relevés sur leur dépouille. Un tiers des femmes enceinte est contaminé, deux tiers des ouvriers agricoles. Le taux de mortalité prénatale est anormalement plus élevé qu'en métropole.

En pratique, le chlordecone recouvre la plupart des sols agricoles et contamine les racines. Il est donc fortemment déconseillé de manger localement les carottes, pommes de terre, igname, tomates, melons, et mieux vaut boire l'eau à l'aide d'un récupèrateur d'eau de pluie.

10 mai 2007

On se paye notre fraise

medium_arton154-200x134.jpgTout ça pour quelques fraises

D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83.000 tonnes de fraises*. Enfin, si on peut appeler "fraises" ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue, car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des (mauvaises) tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre 2 et 3 €/kg sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1.500 km en camion.
Soit environ 16.000 camions par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement (c’est aussi pour eux que certains veulent faire la Traversée Centrale des Pyrénées).
Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Donana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de 6.000 hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60 % de ces cultures seulement sont autorisées ; les autres sont des extensions « sauvages » sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes. Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année.
Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. A l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005) ; le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux : il bloque les alvéoles pulmonaires.

Qui s'en soucie ?
La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d'œuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition.
Comme la forêt, dont 2.000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

La saison est terminée au début du mois de juin. Les 5.000 tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place. Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne.

La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu’en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

*Vous n'en achetez pas ? Et que croyez-vous qu'il y ait dans les laitages "aux fraises", et autres sirops et gâteaux...?

Une petite vidéo pour finir : http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte

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16 février 2007

Quelques chiffres

medium_cancer.jpgOn estime à 45% (certaines études montent à 60%) le nombre de cancers causés par l'alimentation. En 2000 il y a eu 278 000 nouveaux cas de cancer en France et 150 000 décès. Ce qui donne environ 67 500 morts de cancer par an liés à l'alimentation.

Sans parler des maladies cardio-vasculaires...

16:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cancer

23 janvier 2007

Histoire d'une tarte

medium_tarteceriseg.jpgHistoire chimique d'une tarte aux cerises d'un supermarché.

I Histoire de la pâte

La farine:

Les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de deux à six traitements de pesticides selon les années, un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et une dose importante d'engrais : 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare. Dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tetrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone puis arrosés au chlopyriphosmethyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.

La poudre levante:

Elle est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Les corps gras

Ils reçoivent un antioxydant comme l'hydroxytoluêne de butyl et un émulsifiant type lécithine.

II Histoire de la crème

Les oeufs

Ils proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries aux granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des arômes, des émulsifiants comme l'alginate de calcium, des conservateurs comme l'acide formique, des colorants comme la capsanthéine, des agents liants comme le lignosulfate et enfin des appétants pour qu'elles puissent avaler tout ça comme le glutamate de sodium. Elles reçoivent en plus des antibiotiques et en particulier des anticoccidiens. Les oeufs avant séchage reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

Le lait

Il provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : des antibiotiques comme le flavophospholipol (F712) ou le monensin-sodium (F714), des antioxydants comme l'ascorbate de sodium (F301), l'alpha-tocophérol de synthèse (F307), le buthyl-hydrox-toluène (F321) ou l'ethoxyquine (E324), des émulsifiants comme l'alginate de propylène-glycol (F405) ou le polyéthylène glycol (F496), des conservateurs comme l'acide acétique, l'acide tartrique (E334), l'acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284), des composés azotés chimiques comme l'urée (F801) ou le diurédo-isobutane (F803), des agents liants comme le stéarate de sodium, des colorants comme F131 ou F142 et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout cela comme le glutamate de sodium.

Les huiles

Elles ont été extraites par des solvants comme l'acétone puis raffinées par action de l'acide sulfurique, puis lavage à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160 0C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème

Une fois obtenue, elle reçoit des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).



III Histoire des cerises

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre dix et quarante traitements de pesticides selon les années. Les cerises sont décolorées à l'anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium et à la sortie elles reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur dose d'engrais et de pesticides. Le sucre extrait par défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux puis décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique. Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Il ne nous reste plus qu'à vous souhaiter bon appétit ! 


Source : http://www.lautrinfo.org/inviteavril2002.html

16 décembre 2006

Le cas déca'

medium_ph_vbtk_decafiene.jpgTous ceux qui ont fait le choix de ne plus consommer de café, et qui se sont rabattus sur le décaféiné pour raisons médicales ou autres, pourraient être surpris d’apprendre que malgré leur tentative de sevrage ils en avalent tout de même.

En effet, des chercheurs de l’Université de Floride ont étudié, et mesuré par chromatographie, le taux en caféine de plusieurs grandes marques de déca. Il apparaît que si une tasse de café filtre de 250 ml contient environ 85 milligrammes de caféine, une quantité de 500 ml de décaféiné contenait entre 8,6 et 13,9 milligrammes de caféine. L’expresso décaféiné, quant à lui, contenant entre 3 et 15,8 milligrammes de caféine.

Ainsi, même avec de faibles niveaux de caféine, un accro au petit déca, qui consommerait 5 à 10 tasses par jour, pourrait facilement atteindre les mêmes niveaux de caféine que celui qui boit 1 à 2 cafés normaux par jour, et ne devrait donc pas s’étonner de ses effets, comme une certaine sensation de manque. Sachant que 30 % de la population peut ressentir les effets de 18 mg de caféine voire moins.

 

source : tatoufaux.com

11:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : café, déca

07 octobre 2006

Eaumerta

medium_goutte.jpgL'eau potable est un sujet très méconnu du grand public et j'ai eu beaucoup de difficulté à recueillir des informations véritablement scientifiques. Jusqu'à ce que je trouve ce site : http://www.eautarcie.com/ qui m'apporta les informations manquantes.

Le premier mensonge concernant l'eau concerne la vente d'eau en bouteille. Pourquoi acheter de l'eau en bouteille si l'eau de ville est réputée parfaitement potable et même l'une des plus "pure" du monde à en croire les sociétés distributrices d'eau. Acheter de l'eau en bouteille revient principalement à payer le plastique de la bouteille, l'usine d'embouteillage, l'étiquette, le marketing, la publicité, le transport et, bien sûr, les taxes. Le contenu, lui, ne coûte quasiment rien et provient même parfois directement de l'eau du robinet (dans les villes de montagne par exemple). Alors quels sont les arguments défendus ? l'absence de chlore, de nitrates, la présence de minéraux divers.

En ce qui concerne les minéraux il est bon de préciser qu'une eau trop minéralisée fatigue les reins, et pour être assimilés il faut qu'ils soient liés à un élément organique, dans la nourriture donc. Sinon il suffirait de lécher du fer ou d'en mettre un morceau au fond de la carafe.

L'excès de nitrate dans l'eau (et dans les aliments) est dangereux pour la santé (quand il est transformé en nitrite dans l'organisme). Le risque est particulièrement élevé dans les zones agricoles, en particulier dans les puits et les rivières. Il existe des techniques pour dénitrifier son eau, comme l'osmose inverse par exemple . La concentration maximale en France est de 50 mg/litre. Il existe en permanence une petite proportion de la population consommant de l'eau dépassant ce seuil. De nombreux puits de captage d'eau sont fermés régulièrement à cause de leur haute teneur en nitrates. En réalité il faudrait éviter de dépasser les 10 mg/litre pour que les nitrates soient inoffensif (et éviter ainsi l'eutrophisation des milieux aquatiques). Il existe des packs de testeurs pour évaluer la teneur en nitrate de son eau, en cas de forte concentration il existe des système de carafes flitrantes relativement efficaces pour les nitrates mais chères à l'usage et d'une utilité très relative et en dessous des promesses en ce qui concerne le reste (à moins de filtrer l'eau d'une mare), sauf le chlore qui disparait effectivement...par évaporation.

Au rang des autres pollution agricoles on trouve bien entendu les pesticides, les antibiotiques, des hormones etc. Dans les zones urbaines on retrouve parfois des bactéries issues des matières fécales.

L'eau en bouteille n'est pas vraiment une solution car beaucoup sont soumises aux mêmes pollutions, à la présence de fluor ou de minéraux en excès (comme le sodium par exemple). Et souvent un Ph trop basique, alors qu'il devrait toujours être légèrement acide (entre 6 et 7, voire 5). A noter que l'eau de ville est au moins autant saturée en sels minéraux.

Pour supprimer les bactéries on utilise largement le chlore, supposé inoffensif. Mais il suffit de laisser de l'eau une douzaine d'heure dans une carafe pour qu'elle ne soit plus conforme aux règles sanitaires. Or consommer une telle eau n'a jamais rendu personne malade, et on peut même supposer qu'on fragilise notre système immunitaire qui n'est plus habitué à réagir à force de boire une eau toujours exempte de bactéries. Ce qui provoque de nombreuses tourista dans les pays ne disposant pas de normes aussi strictes. En tant que biocide et bactéricide, il est conseillé de laisser le chlore s'évaporer dans une carafe quelques heures. paradoxalement le chlore tue les bactéries mais rend l'eau plus basique (Ph>7) ce qui favorise la diffusion de virus; ce problème se retrouvera au niveau des caractèristiques sanguines (Rh²).

Il n'existe donc pratiquement aucune solution réellement acceptable, sauf peut être une, la récupération de l'eau de pluie. C'est un système un peu contraignant au premier abord (citerne en béton, circuit indépendant, filtre céramique) mais écologiquement intéressant, économique à long terme et bon pour la santé. Plus d'informations ici : http://www.eautarcie.com/ . Mais à long terme cette solution est certainement plus économique et moins contraignante que d'acheter de l'eau en bouteille (qui est loin d'être parfaite). A noter enfin que cette solution (préconisée dans certains pays comme l'Allemagne) sera déconseillée par les techniciens vendant de l'eau de ville. Comme c'est le cas pour tout système décentralisé en France.

 

 

 

 

 

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26 avril 2006

Durs décomptes

Le succès des Hard Discount est aujourd'hui bien établit en France. Celà a commencé il y a quelques années en partant de l'idée qu'une partie du prix des aliments payait uniquement le marketing. Ainsi il suffisait de vendre le même produit sans marque et en vrac dans des supermarchés sans paillettes pour obtenir un meilleur tarif.

Les consommateurs ont rapidement adhéré à ce principe présentant plusieurs avantages : économies bien sûr mais également une forme de lutte romantique contre la société de consommation, la publicité tapageuse etc.

Mais sont-ce réellement les même produits ? Je pense que tous ceux qui ont eu l'occasion de consommer ces produits ont constaté qu'il existait une différence perceptible.

Pour en avoir le coeur net le nutritioniste JM Cohen a lancé une grande enquête sur les Hard Discount. Cette étude a confirmé ce que l'on savait déjà plus ou moins :

- Si les ingrédients des produits sont les même sur liste de la composition, ils sont en revanche de moins bonne qualité.

- l'ordre dans lequel ils apparaissent dans la liste diffère. Il faut savoir qu'ils sont présent par ordre décroissant d'importance. Ainsi on trouvera en tête de liste plus de sucres, de graisses ou au mieux d'eau.

- Plus un produit est préparé et complexe plus cette logique s'applique.

Ces constatations varient selon les produits et les enseignes mais c'est la tendance générale. Pour plus de détail je vous renvoi à leur ouvrage "savoir manger" (Prs.Cohen et Serog). Les fruits te légumes frais sont moins concernés et il n'est pas rare que la qualité ne soit guère meilleure dans les grandes surfaces de marque. Je ne sais dailleurs pas s'il existe de réelles différences de prix sur ces produits. Les produits de base, peu transformés, comme les oeufs, le riz, sel, sucre, sardines en boite etc. restent intéressants.

Au bout du (dé)compte nous avons réussit à mettre en place tout un circuit de distribution d'alimentation bas de gamme pour "pauvres" (même si les autres ne s'en privent pas). A long terme ces produits comportent des risques pour la santé du fait de leur proportion en sucres, graisses et autres ingrédients de piètre qualité. L'avantage d'une marque c'est qu'elle a au moins le soucis de sa réputation et de fidéliser sa clientèle. Encore une fois tout est une question de choix et de moyen, mais maintenant vous êtes prévenus.

19 avril 2006

Mac malades ?

Il est de notoriété publique que les restaurants Mac Donald's représentent le mal absolu, l'impérialisme américain et un fléau au moins aussi important que la cigarette ou notre bon vieux pinar. Ceci ne semble pas empêcher des milliers de français de s'y ruer tous les jours. Il va donc bien falloir faire avec. Mais avec quoi exactement ? Que se cache t'il derrière la chaine de restauration aux deux frites molles ?

1) Le goût :

Comme on dit "le goût et les couleurs ça ne se discute pas". Pourtant la gastronomie française ne manquant pas de ressources et de diversité pourquoi persister à manger ce que chacun s'accorde à estimer comme mauvais ? Parceque justement, on peut trouver ça bon (en tout cas j'en connais qui aiment ça), même si on aura honte de l'avouer. La recette est simple : du gras, du sel, du sucre à haute dose et nos sens sont saturés de saveurs fortes, au détriment bien sûr de toute subtilité culinaire. Les enfants en particulier, dont le palais n'est pas encore habitué à la nuance, y seront très sensibles. A côté de ces saveurs tout le reste parait fade. Il n'est donc pas étonnant que les fast food provoquent même des phénomènes d'accoutumance. D'où l'intérêt de cibler une clientèle dès le plus jeune âge.

2) L'hygiène :

S'il y a bien une chose que l'on ne peut pas reprocher à toutes les chaines de fast food et de restauration rapide c'est, en général, l'hygiène. Ces groupes auraient beaucoup trop à perdre en terme d'image avec des affaires d'intoxication alimentaire. Ce qui n'est pas consommé rapidement est jetté, mais de toute façon les produits restent rarement longtemps en stock. La chaine du froid est respectée, la cuisine est souvent bien en vue des clients et propre. A ce niveau là on coure beaucoup moins de risques que dans une barraque à frite ou qu'avec le sandwich fait au coin d'un bar.

3) Diététique :

A écouter tout ce qui se dit sur les fast food il suffirait d'en franchir la porte pour prendre 2 kilos instantanément. Pourtant dans un hamburger de base on a jamais que du pain, une poignée de légumes, un steack et de la sauce. Rien de bien méchant à priori, en tout cas pas plus qu'un jambon beurre. Le problème vient surtout de tout ce qui va avec, en général proposés dans un menu. Les sodas sucrés, les desserts sucrés et les frites. Il est certain que quoi qu'on fasse la consommation de ces types de produits favoriseront l'obésité. Mais objectivement ni plus ni moins que si l'on faisait les frites chez soit ou que si l'on achetait les sodas au supermarché. Le choix qui s'effectue dans nos achats quotidien est donc le même que celui fait dans les restaurants.

A la nuance près qu'il n'y a guère d'alternative en fin de compte. Il y a bien des salades mais elles sont sans saveur à force d'être "propres" et congelées, et les sauces d'accompagnement appliquent le même principe du sucré/salé/gras. Difficile aussi de ne pas avoir soif avec ce steack surchargé en sel pour qu'il conserve un peu de son eau (et donc de son volume) lors de la cuisson. Mais il y a toujours le choix de prendre de l'eau en bouteille.

Il y a aussi les "chicken trucs", bien frits dans la graisse, accompagnés d'une sauce salé/sucrée. Mais concernant la viande la encore ce n'est pas pire que ce que l'on trouve en supermarché, on est en général dans la gamme moyenne/basse.

Le pain est sans intérêt nutritif, il n'apporte aucune vitamine et sa digestion n'apportera que peu de nutriments intéressants.

En conclusion si rien n'est vraiment dramatique, à fortiori sur des consommations très ponctuelles il n'en ressort toutefois aucun intérêt ni gustatif ni diététique. Si l'on veut un repas sain dans un fast food il faudrait prendre une salade sans sauce et une bouteille d'eau... L'intérêt se situe au niveau de la rapidité (avec les problèmes que celà entraine au niveau de la digestion) et des standards d'hygiènes que l'on est à peu près sûr de retrouver au niveau international. Le reste est une question de choix, le choix de boire des sodas plutot que de l'eau, par exemple, s'applique aussi bien dans ces chaines de restauration qu'à l'extérieur. Il est en revanche tout à fait évident que ce type de consommation à fréquence régulière et en prenant toujours les menus proposés entrainera des problèmes de santé multiples et graves sur le long terme, voire le court terme (je vous suggère de voir l'excellent film "Super size me" à ce propos).

23 mars 2006

OGM pas ça !

Le débat sur les OGM est extrèmement vaste et complexe. Mais on distingue deux types d'arguments majeurs :

- les pro-OGM qui s'inscrivent dans la logique de l'évolution technologique de l'agriculture qui permet de meilleurs rendements, des aliments enrichis en vitamines (comme une variété de riz aux vitamines A, par exemple), de meilleures résistances aux maladies et aux parasites, d'applications médicales et tout un champs (sic) d'applications scientifiques à peine encore imaginées. Parallèlement à ce discour positif il y a l'argument de dire que de toute façon cette évolution est inéluctable et que tout frein à son développement ne donnera que plus de pouvoir et d'avance aux pays développant librement les OGM.

- les anti-OGM mettent en garde sur le fait que la résistance au antibiotiques et aux herbicides encouragera l'utilisation massives de ceux-ci dans l'agriculture au détriment des plantes et des animaux sauvages environnants (du moins ce qu'il en reste...), la possibilité aux laboratoires de se trouver propriétaires de codes génétiques et d'imposer leur diktat sur les producteurs (des procès pour vol en cas de contamination accidentelle par exemple). La contamination des autres plantes pose aussi un problème quasi insoluble pour ceux qui ne désirent pas cultiver des OGM et conserver un label Bio.

Quant aux effets sur la santé ils sont méconnus, mais bien qu'à priori inoffensifs (les gènes ne passent pas la barrière du système digestif) c'est sans doute ce qui fait le plus peur à la population, qui rejette massivement les OGM (à 78% en France). On peut quand même imaginer qu'un jour ils seront bénéfiques lorsqu'ils enrichiront les aliments en vitamines par exemple, mais c'est rarement la voie qui est choisit.

Et le fond du problème est bien là : il y a OGM et OGM. Or pour faire plaisir à l'opinion publique la France les a complètement interdits jusque là, occultant tout débat sous le principe de précaution. Seulement l'OMC et l'UE ont fait pression contre ce protectionnisme et le retard prit au niveau de la recherche risque de ne jamais être rattrapé, ce qui pour une nation agricole comme la France serait catastrophique.

La loi des 0.9% a donc été créée pour permettre d'indemniser les agriculteurs "contaminés" au delà de 0.9% d'OGM. Mais le débat n'a toujours pas avancé concernant ce qui pouvait être considéré comme bénéfique ou non. Est-ce qu'un champs bio contaminé sous les 0.9% reste bio ?

Mais une chose est certaine, toutes les mesures pour empêcher la contaminations seront inefficaces à long terme, affirmer le contraire est du domaine de la propagande. Il convient donc d'être extrèmement vigilant ne serait-ce que sur le plan juridique afin que ce soit au "propriétaire" des plantes contaminantes à verser des indemnités et non l'inverse. 

Du côté des militants écologistes tous les OGM sont rejettés en bloc sans distinction. Du côté gouvernemental est mis en place un "conseil des biotechnologies" chargé d'accréditer pour 10 ans la culture de nouveaux plants d'OGM. Ce conseil regroupe aussi bien des scientifiques que des militants écologistes mais le comité scientifique dispose d'informations qu'il ne communique pas au comité civil consulté, lui, de façon facultative. Nul doute que ce comité scientifique opaque sera composé d'experts travaillant dans les industries agro-alimentaires et pharmaceutiques comme c'est presque toujours le cas. Au final les rapports de cette commissions seront difficilement consultables par le public. Or cet organisme de contrôle est le point clé pour un usage démocratique et écologique des OGM. 

Il n'y a donc pas de jugement lapidaire et définitif sur les OGM qui renferment autant d'espoirs que de dangers non négligeables. Il est, je pense, illusoire à terme de pouvoir consommer des aliments à 0% d'OGM et le consommateur a peu de pouvoir. Tout reposera sur une grande vigilance au niveau politique et citoyenne des organismes de contrôle, et faire pression, éventuellement pour retirer un produit qui s'avèrerait nocif pour la santé ET pour l'environnement. C'est pourquoi je recommande, à titre personnel, de s'engager fortemment dans des mouvements ou associations écologistes qui pourront faire contre-pouvoir au lobbies industriels.

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21 décembre 2005

L'Arôme en toc

Saviez vous que dans un yaourt saveur vanille ou goût fraise il n'y a pas une seule mollécule de vanille ou de fraise ?

Pourtant leur prix est en général plus cher que leur équivalent nature. Alors arnaque ou mensonge ? Disons simple "subtilité marketing" destinée à berner les consommateurs ne connaissant pas les différentes appellations, c'est à dire à peu près tout le monde.

Pour savoir si un produit contient réellement ce qu'il affiche ou prétend être il suffit de regarder la liste des ingrédients. Mais même là rien n'est gagné. Les arômes alimentaires ne sont actuellement soumis à aucune réglementation d'agrémentation, leur composition reste bien souvent à la discrétion du chimiste qui l'a créé. Aucune évaluation de toxicité n'est prévue avant 2007 au niveau européen...

Le principal risque reste toutefois surtout allergène, en particulier chez les enfants qui sont soumis à de fortes doses dans les bonbons ou les produits lactés.

Mais outre le risque sanitaire on peut se demander quelle est la pertinence de l'utilisation de ces arômes. La plupart du temps ils sont destinés à masquer des aliments pauvres nutritivement, semi-chimiques et limites nocifs. L'instinct sait reconnaitre ce qui est bon pour l'organisme par l'intermédiaire du gout ou des bonnes odeurs, or ce sens est trompé par des produits artificiels (ou non dailleurs) masquant un autre produit artificiel (comme des gélatines à base de graisse animales).  Avec ces techniques il est possible de vendre des quantités industrielles de sucre au gout de fruit, de chocolat ou de n'importe quoi d'autre, sans y trouver autre chose que du saccharose pur ou de l'huile.

Le comble, pour compenser la carence en vitamines que ce genre d'alimentation implique les industriels iront parfois en rajouter artificiellement (et à l'efficacité douteuse) dans leur produit pour faire "produit santé". Si l'on y ajoute l'emballage en plastique celà fait beaucoup de procédés industriels, beaucoup de dangerosité pour la santé, beaucoup de pollution alors qu'une simple pomme ferait l'affaire pour moins cher.

Pour y voir plus clair :

Produit à (+ nom du produit) : contient de ce produit.

Produit saveur/gout (+nom) : ne comporte que l'arôme.

Arôme naturel (+nom du produit), ou arôme naturel de (+nom) : l'arôme provient exclusivement du produit en question

Arôme naturel (sans qualificatif) : l'arôme est issu d'une molécule équivalente mais provenant d'un autre produit; Exemple l'arôme de fraise peut être extrait de la fermentation de copeaux de bois. C'est un arôme dit "biotechnologique"

Arôme de (+nom) : C'est soit un arôme biotechnologique, soit la molécule a été reproduite par un procédé chimique (dit "identique nature").

Arôme (sans qualificatif) : C'est un arôme artificiel sans équivalent à l'état naturel (l'ethylvanilline par exemple qui remplace très souvent la vanille). Il est entièrement synthétique donc.

 

(source: UFC Que choisir)

18:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : arômes

10 décembre 2005

Carnivoraces

Pour commencer je tiens à préciser que je ne suis pas un militant végétarien. Mais je tenais à faire le point sur la consommation de viande dans notre société. Pour une fois l'industrie agro-alimentaire n'est pas la seule responsable, notre culture occidentale incite depuis des siècles à la consommation de viande.
Pour autant au Moyen-âge la viande était rare et chère, seule l'élite pouvait en consommer en grande quantité. De nos jours il n'est pas rare que la majorité des gens mangent au moins une fois par jour de la viande, gardant à l'esprit l'image d'un aliment luxueu ou encore l'orgueil de se positionner en haut de la pyramide des espèces, au rang des grands prédateurs carnivores (mais il faudrait sans doute là remonter à nos origines simiesques pour y trouver l'explication). Précisons enfin que Platon,Pythagore, Bouddha, Léonard de Vinci, Nietzche,Rousseau, Zola et Einstein pronaient un régime végétarien. On est loin du club de hippies et on peut se demander dans quelle mesure de tels régimes sont bénéfiques à l'intelligence.

Si par le passé tuer un animal revêtait un côté sacré, aujourd'hui on abbat les animaux gavés de produits chimiques(voir les autres pages de ce site) à la chaine. La peur lors de l'abbatage entraine la production de toxines. L'image du fier chasseur ramenant sa proie à la tribu en a pris un coup !

Lorsque les pemiers mouvements végétariens apparurent on entendit des arguments venus d'on ne sait ou prétendant que nous risquerions de manquer de protéines ou de vitamines.Or le problème de notre société vient surtout d'un excès de protéines (17% dans le blé par exemple) et de graisses animales !Pour ce qui est des minéraux et des vitamines on trouve tout le nécessaire dans les légumes, les fruits ou les oeufs. La viande provoque de l'acidité qui décalcifie les os.

Certes la viande est une nourriture très riche et savoureuse mais son gout provient principalement de la cuisson et de sa graisse, et  la cuisson dévoit notre sens naturel du gout (en instinctothérapie si un aliment cru n'est pas bon c'est que nos sens nous alertent sur sa nocivité)et modifie la structure moléculaire. Par ailleurs notre intestin n'est pas celui d'un carnivore, qui est beaucoup plus court. Ainsi nous assimilons très rapidement les nutriments présents dans la viande puis celle-ci stagne dans l'intestin, pourrie, s'oxyde et dégage des toxines. C'est ce qui explique la plupart des cancers du colon (en particulier la charcuterie), mais aussi la fatigue générale du système digestif (le foie par exemple). Digérer la viande pompe beaucoup d'énergie en contrepartie de graisses disponibles dans le sang et les muscles (et qui ont la facheuse tendance à y rester).
Aujourd'hui tout le monde s'accorde pour dire que la surconsommation de viande provoque des maladies cardio-vasculaire, de l'obésité, par l'augmentation du (mauvais) cholestérol. Dans l'avenir elle risquerait de faire diminuer l'espérance de vie (surtout si on y ajoute du sel, du sucre etc.).
Si la consommation de viande se justifiait en hiver lorsque les ressources végétales étaient rare, ou pour un apport rapide de calories lors d'efforts violents (courrir toute la journée pour chasser par exemple), notre mode de vie moderne ne le justifie absolument plus.

Celà n'empêche pas l'UE et les EU de subventionner massivement la production de viande, en grande partie pour l'exportation. Ces exportations à bas prix incitent les pays pauvres à consommer plus de viande, avec comme conséquence une diminution de la production locale de légumes ou de fruits. En revanche ces pays produiront massivement des céréales pour bétail (comme le soja) à destination des pays riches. Pour celà ils brûleront les forêts, avec comme conséquence l'érosion des sols et à terme la désertification. L'élévage du bétail en Afrique est la cause principale de la progression du Sahel. Quand un occidental mange de la viande, un africain meurt de faim. C'est légèrement caricatural mais beaucoup moins mensongé que lorsqu'on dit à un enfant: "mange ta viande, penses à tous les petits africains qui n'ont pas ta chance et qui meurent de faim", cruelle ironie.
Car pour 100 grammes de hamburger on détruit 5m² de forêt tropicale. 50% de la foret équatoriale a disparut depuis 1950, principalement pour la productionde viande. Pour un kilo de viande de boeuf on pourrait produire 16 kilos de céréales, 80 kilos de pommes. Pour ce même kilo de viande il faudra entre 2500 et 6000 litres d'eau (60l pour le blé). Aux Etats-Unis le bétail consomme 70% de la production de céréales et il faut encore en importer ! 50% environ de la production agricole mondiale est destinée à l'alimentation du bétail.

Les excréments et l'urine de tout ce bétail est rejetté sur les champs, ou directement dans les cours d'eau. Ainsi les nappes d'eau douces sont polluées en Nitrate et en Phosphates, et en bout de chaine l'océan lui même est asphyxié. Les pets et les rots produisent quant à eux du méthane, le gaz le plus significatif dans l'effet de serre: 19% des gazs à effet de serre mais il se dégrade en 50 ans. Je ne revient pas sur la déforestation et la désertification.

Je dirais en conclusion qu'il n'est pas nécessaire de se priver totallement de viande (mais pourquoi pas ?), personnellement je me restreint à une ou deux fois par semaine, parfois pas du tout. Ainsi, sans se priver du plaisir d'un beefsteack ou du fois gras à noël vous ferez du bien à votre santé, à votre portefeuille et à l'environnement. La consommation de viande est responsale de suffisemment de maux dans le monde pour que l'on puisse s'en passer sans invoquer la compassion envers nos amis les bêtes ou les épizooties type "vache-folle".

"Rien ne sera plus bénéfique pour la santé et n'augmentera plus les chances de survie sur terre, que l'évolution vers un régime végétarien" Albert Einstein.

 


 

24 novembre 2005

Le point sur les hormones

La polémique autour des hormones de croissance est l'enjeu d'un conflit commercial au niveau international.

Les Etats-Unis, ainsi que de nombreux pays du continent américain et du Commonwealth font usage d'hormones de croissance dans la production de viande. Ces hormones sont encadrées dans une règlementation précise. Proches de celles sécrétées à l'état naturel elles  ne présentent à priori aucun risque pour la santé humaine. L'avantage de ces hormones étant de diviser par deux en moyenne la durée de la croissance. Diminuant d'autant la quantitié de nourriture nécessaire. La viande ainsi produite est nettement plus maigre (moins grasse) et convient mieux à l'attente des consommateurs. Elle est surtout moins chère à produire.

En Europe, par le passé, en l'absence de règlementation on pouvait trouver toutes sortes d'hormones, dont certaines clairement nocives et affectant les humains. Les hormones de croissances furent donc totallement interdites. Ce qui n'empêcha pas la surproduction de viande (ce qui ferait douter en soit, et dans l'absolu, de l'intérêt d'accélérer la production par des hormones). Cette interdiction de la viande aux hormones permis donc de protéger les marché européen de la viande d'importation (et d'exporter à coups de subventions).

L'affaire est donc portée depuis quelques années devant l'OMC et il est possible que la règlementation européenne change un jour avec l'obligation d'accepter les importations ( mais en précisant l'origine).

D'un autre côté l'interdiction totale de l'utilisation des hormones et la chute de la consommation de viande bovine après la crise de la vache folle pousse certains agriculteurs européens à utiliser frauduleusement des hormones de contrebande, pour le coup particulièrement dangereuses.

Sur le plan scientifique les études ne montrent pas de risques concernant les hormones légales aux EU. Mais l'histoire a démontré que la nocivité de certaines hormones ne furent découvertes que bien des années plus tard.

Sur le plan politique on ne peut qu'encourager à plus de contrôles sanitaires sur le respect de la règlementation quelle qu'elle soit. Il y a de réelles inquiétudes au sein de la population européenne concernant les hormones. Ce ne sont peut être pas les plus justifiées. Il serait parfois bon de se demander pourquoi étrangement, l'opinion s'inquiète sur des points qui arrangent les producteurs (marché protégé) et moins sur des pratiques légales nettement plus toxiques (largement développées dans les autres pages de ce blog).

 

 

23:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hormones

10 novembre 2005

Les antibiotiques c'est pas automatique. Sauf que...

L'arrivée des antibiotiques dans la médecine humaine et vétérinaire, et même des plantes a considèrablement amélioré les conditions sanitaires. Leur facilité d'utilisation et leurs bénéfices sur le plan économique ont conduit à généraliser leur usage, en particulier dans les élevages intensifs ou la promiscuité et le stress favorise les infections.

De plus, les antibiotiques sont utilisés comme facteurs de croissance. Administrés quotidiennement à faible dose, sous forme d'additifs alimentaires, ils entraînent -en modifiant la flore intestinale et la digestibilité des aliments- une croissance accélérée et une consommation moindre d'aliments. Ils permettent donc d'améliorer la productivité.Depuis le 1er juillet 1999, l'utilisation comme facteur de croissance de 4 antibiotiques sur les 8 encore autorisés dans l'Union européenne est -provisoirement- interdite . A noter que l'utilisation d'antibiotique n'est pas un gage de qualité, bien au contraire.D'ailleurs, dans le cadre des productions labellisées et biologiques, leur emploi est strictement limité (but thérapeutique) ou interdit (comme facteurs de croissance).

En 1997, la quantité d'antibiotiques utilisée dans l'Union européenne s'est élevée à 10.493 tonnes, réparties entre la médecine humaine (52% ), la médecine vétérinaire (33%) et la production animale - facteurs de croissance - (15%) .

Cette utilisation massive a progressivement établit une sélection de germes résistants aux antibiotiques. Puis les germes résistants acquièrent d'autres résistances. Ce sont les résistances croisés ou germes multirésistants. Il n'existe pas de cas connu ou un germe ne finisse par devenir résistant. Autant dire que l'industrie pharmaceutique a de quoi s'inquiéter (et nous encore plus).

L' utilisation abusive des antibiotiques entraîne des effets dévastateurs sur la flore bactérienne, dans la mesure où il ne s’exerce aucune différence entre les bactéries pathogènes et les bonnes bactéries.Pour la santé humaine, le risque peut être de deux ordres : risques posés par les résidus dans la viande de consommation et risques dus à la contamination de l'homme par des bactéries zoonotiques (animales) résistantes à des antibiotiques utilisés chez l'homme. En Europe il existe une règlementation concernant la présence de ces résidus (chloramphénicol et nitro-imidazoles). Précisons que toutes ces règlementations européennes ne concernent pas les aliments d'importation.

Depuis plusieurs décennies déjà, parce qu'ils présentent certains avantages sur les moyens de lutte conventionnels que constituent les pesticides chimiques, les antibiotiques (la streptomycine en particulier) sont utilisés pour la protection des cultures (vaporisés sur les arbres fruitiers en particulier).On retrouvera tous ces antibiotiques et ces résidus également sur les plantes, dans l'eau, le lait, les fruits, chez les animaux sauvages et même dans des produits comme le miel.

Depuis quelques années, on voit apparaître sur le marché des plantes génétiquement modifiées, fruits des techniques du génie génétique. Nombre de ces plantes comportent, inséré dans leur génome, un gène de résistance aux antibiotiques . Ce gène, appelé marqueur, permet de suivre le bon déroulement de l'opération de transgénèse . Les gènes de résistance aux antibiotiques peuvent migrer des plantes aux bactéries du tube digestif des animaux ou de l'Homme, ou des plantes aux bactéries du sol.

La plupart des entreprises de biotechnologie prétendent ne plus avoir recours aux gènes de résistance aux antibiotiques pour la mise au point des plantes de deuxième génération. Il reste qu'aujourd'hui, au moins la moitié des plantes transgéniques cultivées, expérimentées ou en voie d'autorisation, en France et dans le monde, contiennent encore ces gènes de résistance. Étant donné les risques qu'entraînerait leur culture à grande échelle, il est urgent de retirer au plus vite ces plantes du marché.

A tous les niveaux l'environnement (et donc les humains) semble contaminé par les antibiotiques. Celà fragilise les systèmes immunitaires et surtout favorise l'apparition d'épidémies que plus aucun médicament ne pourra traiter. Si les pays de l'UE semblent avoir pris conscience du problème, les mesures prises semblent bien timides. Il s'agit également, comme d'habitude, de toucher à un énorme pactole du lobby pharmaceutique et agro-alimentaire. Car il n'existe pas beaucoup d'alternative en dehors de l'abandon des ces substances et de l'élevage intensif.

Si les campagnes de communication en faveur de la modération de l'utilisation des antibiotiques par les malades visaient autre chose que la réduction du déficit de la sécu, alors elles devraient également promouvoir la consommation de produits bio et de viandes de bétail élevés en plein air.

24 septembre 2005

Intox généralisée

Les pesticides ont permis d’améliorer la productivité agricole et d’éviter les famines qui ravageaient encore l’Europe au début du XXe siècle. Ils sont nombreux, environ 8 000 produits différents et n’ont pas tous le même degré de toxicité. Depuis les années 70 de nombreux pesticides retirés du marché, ont été remplacés par des produits qui en se dégradant rapidement ne s’accumulent pas dans les sols. Pourtant, ils peuvent parfois arriver dans votre assiette ou dans votre verre !

En ce qui concerne les fruits et légumes, les producteurs doivent théoriquement respecter un délai entre le dernier épandage et la récolte. Cela permet de laisser les résidus disparaître.  Pourtant, selon une étude de la direction de la santé européenne la moitié des fruits et légumes consommées en France en 1999 contenaient des résidus de pesticides.Les pesticides sont des produits dangereux qui si on les avale tels quels provoquent des intoxications violentes pouvant aller jusqu’à la mort. Or les risques ne sont pas uniquement dans l’assiette : plus on est exposé directement à ces produits (par leur manipulation, leur pulvérisation), plus leurs effets à long terme sur la santé risquent d’être importants.

Les céréales sont, elles aussi, susceptibles de contenir des pesticides, mais le risque est théoriquement moindre. En effet, les plantes sont souvent traitées au moment des semis ou de la pousse, avant le développement du grain et plutôt sur les tiges ou les feuilles.

Les produits animaux peuvent être contaminés par les pesticides, s’ils mangent des produits contenant des résidus. Il y a même un effet de concentration : en ingurgitant une grande quantité de plantes ou de céréales, le bétail, les volailles ou les poissons vont concentrer les résidus, devenant ainsi plus toxiques que le végétal de départ. En général, les pesticides vont se retrouver dans les graisses animales. Mais on va les retrouver aussi dans le foie ou les reins. De plus, ils peuvent s’accumuler dans le lait. Ceci est dailleurs valable pour le lait maternel. Mais ils peuvent aussi entrainer des retards dans la croissance du foetus, des malformations (des organes génitaux), baisse de la virilité chez les garçons, puberté précoce chez les filles.

L’un des principaux reproches fait aux pesticides, sont les perturbations hormonales qu’ils entraîneraient. En effet, certains produits employés, les organochlorés par exemple, sont proche des hormones humaines. Ils seraient ainsi responsables de dérèglements des systèmes immunitaires (asthme), nerveux (évanouissements, spasmes et peut être la maladie de Parkinson) et reproducteurs (baisse du nombre des spermatozoides).

Un des derniers bilans de l'Institut français de l'environnement révélait que 94 % des analyses effectuées dans les rivières et les fleuves montraient des traces de contamination incompatibles avec une consommation d'eau potable sans traitement des pesticides. L’agriculture intensive - irrigation, utilisation de pesticides, d’engrais (les fameux nitrates)- contribue à la contamination des eaux. Et comme nos cours d’eaux sont déjà chargées en pollution industrielle et urbaine, le résultat n’est pas fameux ! D’autant que les traitements que subit l’eau pour redevenir potable ont un coût et ne sont pas anodins. Depuis 1998, un décret européen fixe -tout comme il y a une limite maximale à ne pas dépasser pour les pesticides et les nitrates - un seuil pour les sous-produits de la désinfection. Au-delà de ce seuil l’eau n’est pas potable !

 

Les organochlorés agissent chez les insectes en inhibant une enzyme importante pour le système nerveux. Ils sont donc soupçonnés d’avoir des effets potentiels également chez l’homme, notamment sur le système nerveux central. Au niveau environnemental on constate la disparition de millions d'insectes, perturbant les différents cycles écologiques, comme le recyclage des déchets, les colonies d'abeilles (menacées de disparition !), la pollenisation, la nutrition des oiseaux etc. 

Certains herbicides (de la famille des phénoxy) sont soupçonnés d’être liés à l’apparition de cancers. Les organochlorés sont également mis en cause. C’est à nouveau leur ressemblance avec certaines hormones qui pourrait leur faire jouer un rôle dans les cancers du sein, de la prostate ou du testicule.

      La France est en bonne place au niveau mondial dans l'utilisation des pesticides. Il n'existe que deux alternatives : soit enrichir l'industrie pétro-chimique, soit acheter Bio.

 

27 août 2005

Exit Light

Les produits allégés, merveilles de l'industrie agro-alimentaire et chimique, permettent de rasasier notre voracité et de vider nos porte-monnaies.

Les principaux produits allégés sont :

Les produits de base allégés en matières grasses comme le lait, les laitages, les matières grasses ou les fromages, Les produits édulcorés dans lesquels le sucre est remplacé par des édulcorants : confitures, compotes, crèmes desserts, yaourts, bonbons ou chewing-gums, Les produits transformés comme les chips, les biscuits ou les charcuteries, Les plats cuisinés, Les boissons dites "sans alcool".

Les produits avec l'appellation "léger" , "basse calories" etc ne sont pas soumis à la réglementation des produits "allégés"

Les polyols (sorbitol, mannitol, xylitol, isomalt) sont employés pour remplacer le sucre, ce sont les édulcorants dits "de charge". Ils ne sont presque pas assimilés par le colon et fermentent. Ils peuvent donc provoquer ballonements ou diarrhés. A consommer avec modération donc (en revanche, pas de risque de caries dentaire).

Les édulcorants "intenses" donnent le goût sucré. Ce sont l'aspartame, la saccharine, l’acésulfame de potassium .

Certaines préoccupations ont été exprimées au sujet de l'aspartame et de ses produits de dégradation (acide aspartique, méthanol,phénylalanine) .Elles portent sur les relations avec l'épilepsie, des tumeurs au cerveau et des effets sur le système nerveux. Rien n'est encore démontré à ce sujet, en particulier à dose raisonnable.
Une autre inquiétude concerne les effets possibles des produits de dégradation de l'aspartame (comme le méthanol, au delà de 30°C) sur certains types de personnes, comme les nourrissons, les enfants, les adolescents et les adultes en bonne santé, les personnes souffrant d'obésité, les diabètiques, les femmes qui allaitent et les personnes souffrant de phénylcétonurie . Il faut donc en consommer avec une extrème modération. Ce qui pose la question de son intérêt, autant consommer des produits non-light en plus petite quantité, on y gagne en goût et en santé.

Le fructose : c'est le sucre extrait des fruits. Il est extrait du maïs au niveau industriel et il est de plus en plus utilisé pour remplacer le sucrose habituel. A l'état naturel il est assimilé sans problème mais des études semblent démontrer qu'il favoriserait le stockage des graisses et donc l'obésité (par une non-réponse de l'insuline). En revanche il est bénéfique pour les diabétiques. En clair, il apporte moins de sucre dans le sang mais fait plus grossir.

Consommer des faux sucres entretien la dépendance au goût sucré.

Les graisses ont la faculté de "transporter" les agents du goût. C'est pourquoi les produits allégés en graisse sont souvent insipides.

Chocolat light : le sucre est remplacé par des graisses et des polyols.

"Faible matière grasse" signifie parfois plus de sucre.

Produits laitiers : la quantité de graisse dépend de la "matière sèche". Donc plus on rajoute de l'eau moins le produit sera gras. En revanche moins de graisse ne signifie pas forcemment beaucoup moins de calories.

Autres techniques : le rajout d'air dans certains produits pour les rendre light. L'air n'ayant pas la réputation de couper la faim on en consommera obligatoirement plus.

La meilleur solution pour maigrir restera toujours de consommer des produits sains, naturels et des produits avec peu de calories (comme les légumes ). Il faut avant tout se désintoxiquer du gras et du sucré (et du salé), or les produits lights entretiennent cette dépendance.

 

 

17 juin 2005

Poisson poison ?

Le poisson est un aliment bien plus sain que la viande. Dans les pays ou il est consommé en majorité (comme au Japon), la durée de vie y est plus élevée, les problèmes cardiaques (et vasculaires cérébraux) et d'obésité moins fréquents, et même le QI plus élevé (principalement en raison des apports d'Omega 3).
Ce serait donc l'aliment idéal sauf si...

Surpêche
A l'état naturel, la surpêche mondiale pose de gros problèmes à long terme sur le renouvellement des espèces. Beaucoup disparaissent comme la Morue, certaines espèces de sardines ou de thon. La consommation de poisson sauvage pose donc un problème éthique puisqu'il consiste à participer au pillage des ressources de la mer au détriment des futures générations qui n'en profiteront jamais.

Mercure
Plus un poisson est gros et plus il aura eu le temps d'accumuler le mercure dans son organisme. Sa consomation peut, à terme, provoquer une intoxication au mercure (qui se rajoute à celle des "plombages" de dents comme je l'ai déjà développé). Or cette pollution au mercure est conséquente dans toutes les régions côtières de l'hémisphère nord. Ces poissons (thon, marlin, espadon, daurade) sont déconseillés aux femmes enceintes car le mercure se fixerait immédiatement sur le foetus.

Pisciculture

Face aux deux problèmes précédents la solution semble être la pisciculture (ou aquaculture). Mais la plupart du temps le poisson d'élevage est nourrit avec des petits poissons sauvages impropres à la consommation humaine. Pour obtenir 1 kg de poisson de culture il faut 5 kgs de poisson sauvage !
Mais on trouve aussi bien d'autre chose dans ces farines de poisson, comme des résidus organiques de produits d'élevage comme : des dérivés de volailles (y compris les plumes) et de sang additionné de soja, de maïs ou de blé comme liant. Et parfois même de la dioxine (comme dans le saumon d'élevage d'Ecosse).
Sans parler des déchets produits par cette production qui pollue les eaux, provoque des maladies (traitées à grand coups de produits chimiques). Comme les poissons sont également contaminés ils sont gavés d'antibiotiques que l'on retrouvera dans nos assiettes et parfois même parmis les saumons sauvages à cause de certains saumons retournés à la nature.
Il est recommandé par l'OMS de ne pas consommer plus de deux filets de saumon d'élevage par semaine en raison des multiples produits chimiques qu'l contient.
Pour couronner le tout, on ajoute parfois au saumon fumé de l'eau salée par injection pour lui donner du volume et/ou des colorants pour lui donner une belle couleur rouge ou rosé.... signe de bonne santé (sic).


Une solution

Il existe le label MSC (Marine Stewardship Council) qui est un programme de cerification de pêche "durable", reconnu au niveau international. Il est assez peu visible encore en France : exigez le ! ---voir logo du label en haut de page---

http://www.msc.org/
http://www.ourplanet.com/imgversn/134/french/burgman.html

20 mai 2005

L'affaire est dans le sac

Ce n'est pas à proprement parlé un aliment mais son utilisation y est fortement rattachée. Il s'agit du sac en plastique distribué dans les grandes surfaces (et ailleurs).

Les grands distributeurs (Leclerc en tête) communiquent allègrement sur leur "combat" écologique. En général ces fiers combattants nous facturent un gros sac en plastique au lieu des petits donnés gratuitements auparavant.
Certes le coût pour le consommateur n'est pas élevé, d'autant que l'on peut l'échanger. Mais en y regardant de plus près est-ce vraiment écologique ?

D'une part le sac n'est pas plus biodégradable qu'avant. D'autre part les anciens sacs gratuits servaient en général de sac poubelle. Or comme rien n'a véritablement changé de ce côté là nous sommes donc obligés d'acheter des sac poubelle en plastique. Double bénéfice donc pour ces distributeurs qui facturent les deux sacs là ou auparavant ils étaient gratuits. Voilà une bataille écologique bien lucrative alors qu' au final on retrouvera autant de sacs en plastique dans les décharges et dans la nature qu'avant.

Alors nos industriels inventent des sacs en plastique estampillés "biodégradables". Mensonge, car en fait le plastique va se déchirer en petites particules de plastiques, certes moins visibles, mais tout aussi polluantes.
Le seul avantage de ce système étant de continuer à faire tourner l'industrie des dérivés pétroliers.

Pourtant depuis des années les Américains, décriés pour leur politique environnementale, ont trouvé une solution avec un sac vraiment biodégradable, non polluant, pas cher et pouvant servir de sac poubelle... les sacs en papier...

Forcemment cette solution n'apportera pas beaucoup de travail aux ingénieurs des groupes pétroliers.

27 avril 2005

L'addition sera salée


Les méfaits du sel


Un lien étroit a en effet pu être établi entre une consommation excessive de sel et les complications d’ordre vasculaire, notamment chez les personnes souffrant déjà d’hypertension. On dénote en particulier :
Une augmentation systématique de la tension artérielle et une augmentation des fréquences d’hypertension dans la population,des insuffisances cardiaques ou, tout au moins, des troubles du rythme cardiaque,une mortalité due aux accidents vasculaires cérébraux plus élevée, notamment chez les personnes en surcharge pondérale.
Une accentuation de l’ostéoporose : un taux élevé de sel dans le sang favorise en effet, une élimination accrue de calcium dans les urines. Au bout de plusieurs années, cela peut se traduire par une diminution de la densité minérale osseuse et une aggravation de l’ostéoporose.

Pierre Meneton, chercheur à l’Inserm et chargé de coordonner ce congrès, a élaboré un rapport faisant état de la consommation en sel des Français et son impact sur leur santé. Les résultats sont accablants :
Les Français consomment en moyenne 10g de sel par jour, mais 40% d’entre eux en consomment plus de 12g, alors que l’apport recommandé se situe autour de 6g. C’est beaucoup trop !
« Il y a un lien direct entre l’excès de sel dans l’alimentation et l’hypertension artérielle. », puisque « les gènes qui contrôlent la pression artérielle sont aussi ceux qui régulent la reabsorbtion de sel au niveau des reins » explique P. Meneton.

Tous les résultats d’études vont donc dans le sens d’une réduction de l’apport sodé dans l’alimentation. Selon Pierre Meneton, une réduction de 30 % de l’apport sodé (de 9 à 6 g par jour) réduirait la fréquence des accidents vasculaires cérébraux de 22% et celle des infarctus du myocarde de 16%. Ce qui reviendrait à sauver 25.000 vies en France chaque année.
Les consommateurs connaissent généralement les risques liés à l’excès de sel, mais ce qu’ils ignorent souvent, c’est que plus de 70% du sel consommé provient des plats industriels et de ceux consommés dans les restaurants ou les fast-foods. Les autres aliments en cause sont le pain, les céréales, les conserves, les charcuteries et les fromages.


Seulement voilà : le sel est un produit intéressant pour l’industrie agroalimentaire car son pouvoir assoiffant fait grimper les consommations de boissons. Une réduction aussi importante de l’apport de sel dans l’alimentation entraînerait un manque à gagner de 6 milliards d’Euros pour notre seul pays. Selon le journal, Le Point, Pierre Meneton, auteur du rapport sur la nocivité du sel, aurait fait l’objet d’une attention toute particulière aux plus hauts niveaux de l’Etat. Les services généraux l’auraient mis sur écoute, sous prétexte d’« atteinte à la sûreté de l’Etat », et avec lui, tous ses collaborateurs et même son entourage familial. Le niveau de surveillance dont il aurait fait l’objet est habituellement réservé aux espions ou aux terroristes. Est-ce bien de la France, ce grand pays démocratique, dont il s’agit ? Cela laisse songeur !
Finalement, les industriels de l’agroalimentaire ont fait savoir qu’ils suivraient les recommandations de l’Afssa (réduction de 25% au rythme de 4% par an).

En attendant que le plan anti-sel soit mis en place, chacun peut d'ores et déjà contrôler le sel qu'il apporte à son alimentation. Et cela commence par supprimer les habitudes alimentaires à risque :
-éviter la salière sur la table
-bannir le saupoudrage systématique
-remplacer le sel par d'autres types d'assaisonnement comme les épices, les herbes aromatiques.
-ne pas habituer les jeunes enfants à manger trop salé car les habitudes alimentaires se prennent dès l'enfance et il est difficile d'en changer à l'âge adulte. Une campagne d'information en direction des mères de famille et des restaurants scolaires va d'ailleurs être mise en place dans ce sens.




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23 avril 2005

T'as de beaux oeufs

L'oeuf est un excellent substitut à la viande par son apport en protéines de bonne qualité. Dans un oeuf, les protéines sont principalement dans le blanc (l'albumen) et le cholestérol, dans le jaune.

C'est une des rare source de la vitamine D avec le soleil ou les poissons gras(Le rôle principal de la vitamine D est de favoriser la minéralisation osseuse en augmentant l'absorption du calcium et du phosphore, en stimulant leur rétention par les reins et en empêchant la perte du calcium des os.)
De la vitamine B12 (Cette vitamine aide à la fabrication de nouvelles cellules, à l'entretien des cellules nerveuses, au métabolisme de certains acides gras et acides aminés, et active l'acide folique (vitamine B9).
Deux oeufs constituent une excellente source de vitamine B2 (riboflavine). La principale fonction de la vitamine B2 est de contribuer à la production d'énergie à partir notamment des glucides, des lipides et de l'alcool que nous absorbons.
Et des antioxydants. La lutéine et la zéaxanthine sont deux antioxydants de la famille des caroténoïdes (famille à laquelle appartient le bêta-carotène) que l'on retrouve dans les oeufs
Choline. L'oeuf est une excellente source de choline, contenue dans la lécithine. La choline favorise un développement normal du cerveau.

Les oeufs dits « oméga-3 » contiennent plus d'oméga-3 que les autres, car ils proviennent de poules dont la nourriture a été enrichie de graines de lin. La graine de lin est très riche en acide alpha-linolénique (AAL), un gras de la famille des oméga-3. Notre consommation d'oméga-3 est en général insuffisante (sauf chez les Japonais, les Crétois et les Inuits) et leur importance est capitale pour la santé cardiovasculaire. Or, un oeuf oméga-3 couvre 25 % à 30 % de nos besoins en AAL. Fait à noter cependant, les oeufs oméga-3 ne doivent pas remplacer la consommation de poisson gras, car les oméga-3 du poisson sont beaucoup plus puissants que ceux des graines de lin.


Il n'est pas recommandé de consommer des oeufs crus étant donné le risque de salmonellose .La salmonellose est causée par une bactérie, la salmonelle, que l'on retrouve sur la coquille des oeufs et qui cause des troubles gastro-intestinaux graves.

Voila, en résumé, tous les bienfaits qu'offre l'oeuf....à l'état naturel.
Ce sont les œufs de poules élévées en plein air (œufs de poules obtenus dans un système d'élevage au sol où les poules peuvent se promener librement et aller et venir à l'extérieur). Ou, encore mieux, les oeufs bio, c'est à dire nourrit en aliments bio et sans antibiotiques ou autres produits pharmaco-chimiques.

Lorsque les oeufs ne portent aucune indication, ou les indication "oeufs frais", œufs d'élevage au sol (œufs de poules issues de volières, un système d'élevage au sol spécial où les poules peuvent se promener librement à l'intérieur des volières) ou œufs de poules élevées en cage (œufs provenant de poules pondeuses qui vivent dans des batteries ou dans des cages aménagées. Ces cages aménagées sont juste des batteries un peu améliorées), on obtient un tout autre produit, à la limite du toxique (quand cette limite n'est pas dépassée).

Mais la description des conditions d'élevage à elle seule devrait nous alerter sur ce que nous consommons :


Dans les immenses hangars de cages en batterie, un éclairage artificiel sert à accélérer la ponte. Jamais les poules n'ont le repos que leur accorde la nature au rythme des jours et des saisons. Tout est automatisé : deux tapis roulants évacuent chacun les fientes et les œufs, un autre apporte la nourriture. Personne n'approche du fond du hangar pour éviter les mouvements de panique souvent mortels chez ces animaux totalement perturbés.


Il faut que les œufs ne cassent pas – d'où l'extrême finesse des grillages sur lesquels reposent les pattes des gallinacés. Le grillage est en pente pour laisser rouler les œufs vers l'extérieur, et les poules doivent constamment bloquer leurs pattes. Il en résulte plus qu'un inconfort permanent : une forte et constante douleur dans les pattes. En dehors des maladies, les pattes sont la principale source de souffrance physique des poules pondeuses.


Pour une rentabilité maximale, il faut faire tenir le maximum d'oiseaux dans le minimum d'espace "vital". La taille habituelle d'une cage est de 46 par 51 cm, pour cinq. Et l'envergure moyenne (les deux ailes étendues) d'une poule est de 75 cm. En clair, voler, non. Marcher ou étendre une aile, non plus. Même en vertical, les mouvements de tête habituels sont limités par la hauteur moyenne de 35/40 cm. Parfois des poules restent bloquées près de la nourriture et leurs griffes se referment sur le grillage duquel elles sont arrachées lors du ramassage pour l'abattoir.



Les poules s'ennuient, elles piquent donc tout ce dont elles peuvent se saisir au risque de blesser leurs voisines jusqu'au sang. Et en cas d'agressions – très nombreuses vu le stress – il n'y a pas d'espace pour fuir. La fausse solution qu'ont trouvée les éleveurs industriels au manque d'espace et à l'inactivité, c'est le débecquage. On coupe une partie du bec avec une lame chauffée. Parfois les becs sont arrachés lors de cette opération.



L'odeur est pestilentielle à cause des déjections – d'où les maladies respiratoires et les blessures et infections des pattes. Et cette méthode d'élevage ne permet de nettoyage que lorsque le hangar est "vidé", toutes les 72 semaines. Le bruit est infernal : des dizaines de milliers de caquètements en permanence.



Une poule n'a ni sol à gratter, ni graine à picorer, ni espace, ni matériau pour construire un nid. Cette frustration permanente exacerbe l'agressivité et la folie. La nourriture uniforme et industrielle, – céréales, cadavres d'animaux, produits chimiques et médicaments préventifs (antibiotiques et antidépresseurs notamment) – arrive automatiquement. Ces produits se retrouveront dans l'oeuf. Pendant toute la vie de la poule (ne dépassant pas un an), son rationnement peut atteindre 70% de la quantité normale de nourriture et d'eau. De l'aveu des aviculteurs, ces privations provoquent aussi un stress. Qui dit stress dit egalement production de toxines.

Elles mettent six semaines au lieu de six mois à atteindre leur poids "normal". Et qu'on les ampute de leur bec et de leurs griffes. Mais l'important est que ces poules pondent environ 12 fois plus que les poules élevées "en liberté". Après l'abattage, leur carcasse sert à confectionner des bouillons et des raviolis. En France, 50 millions de poules pondeuses sont ainsi condamnées.
Quant aux poussins mâles, non productifs, ils sont gazés ou broyés vivants, afin d'être transformés en farine animale.


Ce que vous pouvez faire

• Achetez exclusivement des œufs de poules élevées en "plein air", ou mieux en "libre parcours", ou biologiques. Ne vous laissez pas leurrer par les labels rusés : "de ferme", "œufs frais", "œufs datés". Ne mangez pas d'oeufs dont vous ignorez la provenance (à la cantine, au restaurant). N'hésitez pas à demander d'où viennent les oeufs. Faites attention aux aliments industriels tels les pâtes aux œufs frais (il en existe sans), mayonnaises, pâtisseries, gâteaux secs, flans et autres desserts-la mention "oeuf frais" apparait alors dans les ingrédients.. À eux seuls, ils représentent plus du tiers des œufs de batterie consommés en France.
• Ecrivez aux fabricants de ces produits – leurs services consommateurs sont inscrits sur les emballages – pour motiver votre rejet définitif, sauf s'ils décident de changer d'approvisionnement et le signalent clairement. Plus la demande d'œufs "libres" sera forte, plus les prix baisseront.


Conseils d'usage :

Ne jamais acheter des oeufs dont la coquille est souillée, même si cela fait " naturel ". Les souillures sont des déjections de poule, signe d'un élevage mal entretenu et sale.
Ne jamais laver la coquille d'un oeuf : la pellicule imperméable qui les protège des microbes et de l'air et leur permet de se conserver longtemps est alors éliminée.
Conserver toujours les oeufs au réfrigérateur.
Jeter un oeuf dont la coquille est fêlée.
Toujours cuire les oeufs.
La couleur extérieure n'a rien à voir avec sa qualité.

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19 mars 2005

Une dent contre le Fluor

Le fluor apparut dans les années 50 comme un progrès dans le combat contre les caries et la plaque dentaire. Il fut introduit dans la composition des pâtes dentifrices et le réseau de distribution d'eau courante sous forme d'antiseptique (acide hexafluorosilicique). Mais seules des doses réduites permettent une action positive du fluor. L'accumulation à long terme de cette substance engendre des effets néfastes en matière de santé, tel que la destruction de l'émail des dents, le développement de maladie telle que l'ostéoporose, de troubles cardiaques et psychiques, et même de dégâts génétiques. Les effets toxiques du fluor à haute dose ne sont plus remis en doute quand on sait qu'il entre dans la composition des insecticides et des bactéricides.

Les effets psychiques, quant à eux, ont été démontrés par les savants Allemands à la solde d'Hitler. Le 3ème Reich donna l'ordre aux usines chimiques I.G. Farben, basées à Francfort, de produire du fluor en quantité. Celui-ci devait être mélangé à l'eau potable destinée aux prisonniers des stalags. Cette distribution avait pour but de maintenir la discipline dans les camps, grâce aux effets sédatifs du fluor. Le Tribunal de Nuremberg mit en évidence la culpabilité 24 responsables I.G. Farben pour divers crimes commis durant les années de guerre, et scinda la société en trois entités distinctes : BASF, BAYER et HOECHST.
De nos jours...
On compte sur le marché plus de soixante tranquillisants, plus ou moins puissants selon la proportion de fluor qu'ils contiennent. La concentration maximale autorisée dans l'eau distribuée dans nos robinets est de 1500 microgramme par litre, mais elle est régulièrement dépassée. Un nouveau matériau d'obturation de la carie dentaire, la Définite (mis au point par la société Degussa en Allemagne), arrive sur le marché. Ce matériau, de par sa composition, rejette des ions de fluor dans la bouche, et est capable de se recharger en fluor par l'alimentation ou la pâte dentifrice.

Fin juillet 2002, la Belgique retirait du marché les comprimés et les gouttes au fluor. Les autorités sanitaires belges ont même envisagé de demander à l'Union européenne d'interdire le fluor dans les chewing-gums, les compléments alimentaires et même les dentifrices. Le Ministre belge de la santé Magda Aalvoet justifiait cette première mondiale en soulignant que "divers scientifiques estiment qu'un excès de fluor exerce une influence négative sur le système nerveux et sont préoccupés par le nombre croissant de cas d'intoxication au fluor et d'ostéoporose. Quant aux éventuels effets positifs de celui-ci - pour lutter contre les caries -, ils sont de plus en plus remis en question"…

Une situation pour le moins surprenante, alors que le fluor est considéré par de nombreux scientifiques comme l'allié de nos dents.


Les puissances financières colossales que constituent les industries chimiques et pharmaceutiques, et leur mainmise sur de multiples secteurs de l'activité économique de nombreux pays, assurent désormais leur suprématie sur l'ensemble des individus et des états, par une désinformation permanente du grand public, par le financement de leurs propres laboratoires de recherche et contrôle, et en "arrosant" certaines personnes dans les hautes sphères du pouvoir.
Premier exemple :
BAYER (Allemagne), 14éme groupe pharmaceutique mondial en 1997 possède 6 secteurs d'activité : produits agricoles, produits organiques, produits pharmaceutiques, produits industriels, polymères, techniques de l'information.
Deuxième exemple :
SANOFI (France), 18éme groupe pharmaceutique mondial en 1997, est sous le contrôle de L'Oréal (19,4%) et du groupe ELF (35,1%)... un groupe qui a des relations "intimes" avec la gent étatique.



Alors faut-il se passer de fluor ? Non répond l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé. Celle-ce attire l'attention sur la nécessité de maîtriser les apports fluorés pour la prévention de la carie dentaire de la naissance jusqu'à 12 ans. En aucun cas, elle n'envisage le retrait des produits fluorés. L'agence rappelle qu'un groupe d'experts a été mis en place en l'an 2000 pour réévaluer l'intérêt de la prescription systématique de fluor. Leurs recommandations avaient souligné l'importance d'un bilan personnalisé en fonction de l'apport en fluor des aliments, de l'eau et des médicaments. Le risque le plus connu est la fluorose, lié à un surdosage en fluor durant la période de minéralisation des dents et qui entraîne un aspect tacheté de l'émail dentaire.

Pour éviter ces problèmes, l'Afssaps rappelle les apports en fluor de la naissance à douze ans :

La dose prophylactique optimale est de 0,05 mg de fluor/kg/jour sans dépasser 1 mg/j, tous apports fluorés confondus. Dans les régions où l'eau de distribution contient plus de 0,3 mg/l de fluor, aucune supplémentation n'est nécessaire ;
Chez le nourrisson et l'enfant en bas âge de 0 à 2 ans : en l'absence d'autres sources d'apport en fluor représentées par les eaux de boisson ou de préparation des biberons, la prescription de fluor sous forme de gouttes ou de comprimés est systématique. Pour la préparation des biberons, il faut utiliser de l'eau non fluorée ou à très faible teneur en fluor (inférieure ou égale à 0,3 mg/l en cas de supplémentation) ;
Chez l'enfant de 2 à 6 ans, il faut moduler la prescription en fonction des habitudes familiales d'alimentation et d'hygiène. Le fluor peut être apporté par l'eau de boisson, le sel de table fluoré (concentration maximale de 250 mg de fluor/kg) et les dentifrices. Les enfants de moins de 6 ans doivent utiliser des dentifrices de concentration inférieure ou égale à 45 mg de fluor/100 g : la quantité de dentifrice à utiliser doit être de la grosseur d'un pois et les enfants doivent bien se rincer la bouche et recracher le dentifrice ;

Chez l'enfant de 6 à 12 ans, le fluor peut être uniquement apporté par l'eau et le sel fluoré. Les dentifrices dosés à plus de 150 mg de fluor/100 g peuvent être utilisés ;
Chez la femme enceinte, la supplémentation en fluor pendant la grossesse n'apporte aucun bénéfice chez l'enfant pour sa dentition provisoire et définitive. Par ailleurs, l'Afssaps a recommandé en janvier 2001 un étiquetage sur les risques de fluorose lié à une surconsommation journalière de gomme à mâcher contenant du fluorure de sodium.
Vous pouvez normalement trouver l'analyse de l'eau du robinet de votre commune en mairie.
Il existe des dentifrices sans fluor dans la plupart des magasins Bio.

Quelques sources :
Communiqué du Ministère fédéral des Affaires sociales, de la Santé publique et de l'Environnement de Belgique du 30 juillet 2002.
Communiqué de l'Afssaps du 1er août 2002.

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16 février 2005

Micro-ondes de choc

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Le four, une fois branché, même lorsqu'il ne fonctionne pas, émet un champ électromagnétique dans un rayon de 4 à 5 mètres, qui est très nocif. Cette nocivité est encore une immense inconnue, d'autant que les intérêts sous-jacents semblant colossaux (cf : lignes à haute tension, TGV, etc...).


Les fuites sont peu vraisemblables, mais seulement au moment de l'achat. Très vite, après quelques jours d'utilisation, elles deviennent certaines et peuvent générer à la longue des troubles de la vue (cataracte), de l'appareil génital (avortement, stérilité), du coeur (troubles du rythme), du système neuro-endocrinien (céphalées, vertiges, fatigue, asthénie, insomnie), du système sanguin et en particulier immunitaire.


Il faut savoir que les aliments qui sortent du four à micro-onde ne doivent pas être consommés pendant les 10 à 15 minutes qui suivent la sortie du four ! C'est à dire que votre aliment a eu le temps de refroidir... En effet, un aliment sortant de ce four émet des micro-ondes pendant au moins 10 minutes ! Ces micro-ondes brûlent tout sur leur passage. Les critères d'innocuité sont basés sur des études effectuées selon les normes d'utilisation des constructeurs. Or, la plupart des utilisateurs ne lisent pas la notice... notice qui bien souvent est incomplète...

La cuisson au micro-ondes entraîne une modification profonde de la disposition géographique dans l'espace de certains radicaux protéiques (passage de l'état lévogyre à l'état dextrogyre, conversion de la forme trans- à la forme cis-), qui pourrait bien se révéler avec le temps hautement cancérigène ou toxique pour le système nerveux central, le foie ou le rein. Il y a également production de radicaux libres (comme lors de l'irradiation des aliments par rayons Gamma), qui sont reconnus cancérigènes.
Cette modification spatiale des protéines est la définition même des fameux prions ! L'usage du four à micro-ondes est sans doute l'un des principaux responsables des maladies à prions que l'on observe de nos jours, soit par ingestion d'aliments dénaturés, soit par action directe sur les protéines des humains consommateurs, à l'occasion des fuites ou de l'émission de micro-ondes par les aliments consommés.

L'ingestion d'aliment chauffé ou cuit au micro-onde entraîne instantanément une attaque de la rate énergétique, facilement observable par l'étude en clinique. On constate en effet :

-des ballonnements et flatulences nauséabondes immédiates,
-une digestion longue et laborieuse avec somnolence,
-une fragilisation importante des vaisseaux sanguins veineux et capillaire avec risque hémorragique,
-une prise de poids intempestive sur le siège ou l'abdomen,
-cela ouvre la porte à la genèse des cancers et autres leucémies...

Il ne faut jamais se servir du four à micro-onde... ne pas même le laisser brancher sur le secteur !
Ceci explique pourquoi ces fours ne seraient plus à la mode, ni aux USA, ni au Japon qui sont les grands promoteurs de ce matériel.
Tous les stocks fabriqués par ces pays sont écoulés en Europe, puisque les Européens semblent illettrés.



02 février 2005

Alcool : une drogue pas si douce

Il existe en France un produit de grande consommation qui fait 45 000 morts par ans et qui pose des problèmes de santé à 5 millions de personnes. A l'heure ou le gouvernement subventionne les viticulteurs et finance une campagne contre le cannabis (dont je ne conseille pas la consommation mais qui n'a encore tué personne) l'alcool est toujours en vente libre.
L'argument "culturel" est frequemment avancé. Mais il n'y a pas si longtemps que ça cette même culture opprimait les femmes, les homosexuels, pratiquait l'esclavagisme etc. Ce n'est pas parcequ'une coutume est ancienne qu'elle est bonne, n'est-ce pas ?

Ainsi l'alcool provoque des cancers, des cirrhoses, des problèmes cardiaques, une forte dépendance, une dégénerescence nerveuse, des carences en vitamines, des ulcères d'estomac, la goutte, des depressions (menant parfois au suicide comme ce fut le cas d'un ami), l'impuissance sexuelle, etc. En plus des accidents de la route et de la violence.

La repercussion directe sur les couts de santé est de 10 milliards d'euros, soit 10% des dépenses totales de santé.

De plus il existe plusieurs idées reçues :

- "l'alcool réchauffe" : faux, il procure une sensation de chaleur sur l'épiderme mais refroidis le corps
- "l'alcool deshaltère" : faux, il deshydrate.
- "un verre d'alcool est bon pour la santé" : ce grand mensonge relayé par l'industrie vinicole est basé sur un mythe appellé "french paradox" qui provient en réalité des effets bénéfiques des flavonoides du tanin présent dans la peau du raisin rouge sur le système cardiovasculaire. Mais les procédés modernes de distillation font disparaitre ces tanins naturels qui sont alors remplacé par des tanins artificiels (du bois en général) sans aucun effet bénéfique. Seuls les vins rouges bio conservent encore des tanins naturels (plus un vin est vieu moins il contient de ces flavonoides).
On les trouvera par ailleurs dans la peau des pommes (et des raisins), dans les agrumes, le thé vert, les cerises.


Les effets de l'alcool sont assez connus mais celà démontre parfaitement qu'un produit de grande consommation nocif voir mortel peut être commercialisé en toute légalité.

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21 janvier 2005

Du plomb dans la tête

Le mercure est connu depuis longtemps pour son extrême toxicité : maladies professionnelles (hydrargyrisme), intoxications collectives (Minamata en 1954, par l'ingestion de poissons contaminés, Irak en 1972, par des semences traitées aux pesticides organomercuriels, etc), intoxications domestiques (thermomètres, etc), intoxications médicamenteuses (calomel, antiseptiques, etc), intoxications dans les laboratoires, les salles de travaux pratiques, les hôpitaux, etc.

L'amalgame dentaire, communément appelé « plombage », contient un gramme de mercure (Hg), soit un million de fois plus que la norme de l'OMS pour l'eau potable (1 microgramme par litre). Les tests de toxicité (cytotoxicité, mutagenèse, cancérogénèse, tératogénicité), ne sont pas imposés par la loi aux fabricants de matériaux dentaires (amalgames, résines, etc). L'OMS, section environnement, estime que le mercure dentaire constitue la source majeure de l'exposition humaine au mercure (1991).

Les plombages contiennent de grandes quantités d'autres toxiques potentiels : argent (Ag), étain (Sn), cuivre (Cu) et souvent du palladium en petite quantité (Pd).

Plusieurs voies de pénétration ont été mises en évidence : les poumons qui absorbent les vapeurs à 80%, la muqueuse nasale probablement, le tube digestif qui absorbe 80% du Hg qui aurait été méthylé (par des micro-organismes buccaux ou intestinaux) et plusieurs % du mercure sous forme de sel, l'ivoire et la pulpe dentaire, puis l'os. Le mercure s'accumule dans tout l'organisme : foie, reins, cerveau, etc et il y a transmission maternelle du mercure au foetus, ainsi que lors de l'allaitement.

Le relargage du Hg en bouche est complexe, et variable selon les individus (il en est de même des autres métaux). La toxicité du mercure est, de plus, très polyvalente et chacun y réagit suivant ses prédispositions héréditaires, et suivant les facteurs nocifs liés à son mode de vie et à son environnement. Les pathologies éventuellement liées au Hg sont très variées : psychologiques (dépression, …), neurologiques (scléroses en plaques, Parkinson, épilepsie, handicaps de naissance, …), dermatologiques (eczéma, …), immunitaires (infections à répétitions, …), digestives (colite, …), cardio-vasculaires (tachycardie, …) rénales, allergiques, rhumatismales, etc

ASSOCIATION NATIONALE « NON AU MERCURE DENTAIRE »
BP 6051, 34030, MONTPELLIER Cedex 1
Tél : 06 19 56 34 19 et répondeur avec mise à disposition de nombreux numéros de téléphones de bénévoles de l'association

POUR TESTER VOS PLOMBAGES ET SAVOIR SI VOUS ÊTES INTOXIQUÉS (analyses de salive et de cheveux par correspondance, etc) et avoir des renseignements pratiques, contacter « environnement, maladies et santé » 1 rue Guillaume d'Autignac, 34430, St Jean de Védas, tél : 04 67 69 15 41








Aluminium et acides

L'aluminium est fortement soupçonné d'être un facteur déclenchant de la maladie d'Alzheimer. Aussi, tous les produits contenants de l'aluminium sont à proscrire de votre alimentation.
De même, vous prendrez soin d'éviter de mettre du jus de citron ou des tomates lorsque vous faites de la cuisine en papillote car l'action combinée de l'acidité et de la chaleur attaque le film d'aluminium dont les particules se retrouvent tout naturellement dans votre plat (production de citrate d'aluminium très toxique)... D'ailleurs, si vous regardez attentivement l'emballage carton de votre rouleau d'alu, vous y trouverez la mention suivante : "ne pas mettre au contact d'aliments très acides (jus de citron, vinaigre...) ou fortement salés".
Les boissons acides contenues dans les canettes affichent des taux d'aluminium jusqu'à cinq fois supérieurs à ceux que contient une bouteille en verre.
Les antitranspirants, ces déodorants qui limitent la sudation, renferment pour la plupart environ 20 % de chlorure d'aluminium. .../... En 1990, déjà, une étude épidémiologique américaine avait mis le feu aux poudres en détectant une corrélation positive entre le risque d'apparition de la maladie d'Alzheimer et l'utilisation prolongée d'antitranspirants.

05 décembre 2004

Dopages et vitamines

chouminivert1.gifSi la situation reste pire aux USA, ils compensent quelque peu le problème en prenant massivement des vitamines ou des compléments alimentaires (50% de la population). Or en France, pour des raisons extrèmement obscures, les vitamines sont quasiment considérées comme des pilules miracles vendu par des charlatans.
Basiquement tout le monde souffre de carence en vitamines. La raison en est la baisse globale de l'apport de nourriture depuis la préhistoire en raison de la baisse des besoins caloriques. Plus, de nos jours, une alimentation pauvre en produits frais. C'est pourquoi les agences gouvernemantales ont lancé la grande campagne "mangez 5 fruits et légumes par jour" (ça tombe bien on a la aussi des surplus à vendre). Très bien, sauf que pour couvrir les carences il faudrait au moins 14 kg de fruits et légumes par jour. Ce qui est évidemment impossible.
Il faudrait alors prendre des compléments alimentaires. Mais, sans doute sous la pression des pharmaciens, ces compléments sont ostracisés au prétexte d'exercice illégal de la médecine, dopage voire stupéfiants puisque non classés comme médicament.
Sur ce terrain la France est un peu seule puisqu'elle est régulièrement condamnée par Bruxelles. En fait la loi française assimile compléments alimentaires et additifs alimentaires (par exemple les colorants et les conservateurs, qui bien que nocifs sont eux très légaux en France).
Aujourd'hui les malades du sida sont obligés d'importer des USA ces compléments alimentaires indispensables à leur survie et ils sont saisis à la douane ! Au point que des plaintes ont été déposées à la commission européenne des droits de l'Homme contre la France.

On pourrait aussi prendre l'exemple de la Créatine, complément alimentaire (présent dans la viande) aidant à la formation des muscles par exemple. Elle a été jugée dangereuse sur la bse d'une expérience démontrant sa toxicité...lors de la cuisson de la viande à haute température. Autant dire qu'elle est inoffensive dans sa forme comercialisée. La France est le seul pays à la considérer comme dangereuse dans le monde sur la base de cette erreure. Ce n'est pas bien grave en soit mais celà démontre les performances désastreuses des agences sanitaires française. Lorsqu'elles ne sont pas corrompues elles sont incompétentes (on s'étonnera de la vache folle après).

Mieux, des procès ont été intentés contre des vendeurs et des prescripteurs d'orotates (sels minéraux) en gélule. Or ils sont présent dans le lait, une gélule valant autant qu'un demi litre de lait. Les plaignants : le lobby pharmaceutique, qui invoqua tout dabord la pratique illégale de la médecine puis la vente de stupéfiants ! A ce rythme il faudrait mettre en prison tous les producteurs de lait. Ils gagnèrent le procès qui fut plus tard annulé sur intervention des Nations Unis...

02 décembre 2004

C'est l'heure(s) du goûter

spincoke.gifTout le monde le sait, un gouter apporte de l'énergie pour tenir jusqu'au soir. Tout le monde sait aussi qu'il faut éviter le grignotage. Le gouter semble donc représenter la solution comme quatrième repas.
Une aubaine que n'ont pas manqué de s'approprier BN, Danone, Kraft Food, Nestlé et les autres. Ce qui n'était à la base qu'un fruit et un bol de chocolat chaud est devenu petit à petit un déluge de barres chocolatées, biscuits beurrés, chips, sodas à grand renforts de publicités.
Le marché du snack (qui s'était beaucoup développé aux Etats_Unis) est donc rentré par la petite porte du gouter. Sous ce prétexte les distributeurs de snacks (gateaux, biscuits, chips etc) ont envahi les écoles et les entreprises. Le mythe du petit creux de 11h (due à une trop forte consommation de glucose au petit déjeuner qui provoque une hypoglycémie rétroactive) fera bientot que les gens mangent à toute heure de la journée du sucre ou du sel. Sucre et sel donnent faim et soif (mais les sodas sont là non ?) entrainant une spirale infernale de grignotage continuel. Conséquences : diabète, obésité, carence de vitamines,cécité précoce etc.
Beaucoup auront beau jeu d'incriminer l'Amérique mais les responsables sont à chercher chez nous.

01 décembre 2004

L'huile c'est essentiel

Tout le monde le sait : le gras fait grossir. Pourtant les régimes supprimant les graisses ne sont efficace que pendant un an. En fait seul l'élimination du sucre et des glucides est efficace à long terme.
Il a été démontré depuis longtemps que les graisses animales favorisaient le choléstérol ce qui a fait les beaux jours de l'huile végétale de tournesol. La production en Europe a littéralement explosée (au bénéfice de la société hollandaise Unilever en particulier) au détriment des autres huiles (colza et olives). Aux USA c'est plutot le colza qui a la part belle et comme par hasard on verra apparaitre des (fausses) études démontrant la terrible dangerosité du colza, en particulier celui des méchants américains bien sur. L'huile de lin sera totallement interdite à la consommation sur la base d'études tout aussi douteuses.
Riche en Oméga 6 l'huile de tournesol triomphe au détriment des huiles riches en Oméga 3. Or ce désiquilibre provoque des infarctus , ce qui n'empeche pas les cardiologues de prescrire des régimes à base d'huile de tournesol pour faire diminuer le choléstérol.
Aujourd'hui l'huile d'olive reprend heureusement des parts de marché, et il n'y a plus que la France pour restreindre la vente d'huile de colza.
Aujourd'hui le paradoxe est qu'Unilever-Fruit d'Or continue à faire pression contre l'huile de colza mais en rajoute dans ses huiles de tournesol (ISIO4) pour en augmenter le taux d'Oméga 3...
Selon certaines études (Finlande) les régimes à base d'Oméga3 ont fait baisser la mortalité coronarienne de 60 à 80%.

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29 novembre 2004

Sucrez vous

transicecream_drop_t.gifOn observe le même phénomène avec le sucre, dont certaines études gouvernementales tentent de prouver qu'il n'a rien à faire avec l'obésité. On voit des campagnes de pubs pour vanter les mérites du sucre. Du sucre est ajouté dans presque tous les plats préparés et les cas de diabète et de cancers explosent.
L'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) néglige toutes les études associant diabète et sucre.
Il faut noter que les céréales (en particulier la farine blanche) produisent quasiment du glucose pur et augmentent la charge acide du corps.

L'UE est un gros producteur de sucre et de céréales

28 novembre 2004

Non le lait n'est pas votre ami

00216.2.gif Le lait est source de calcium, le lait est votre ami... ça reste à voir !
Oui le calcium est indispensable. Mais alors, comment faisaient nos ancêtres pour s'en passer ? Et comment ont fait les Chinois et les Japonais pour s'en passer jusqu'à il y a peu de temps ?
A en croire les multiples messages publicitaires il faudrait boire ou manger du lait à longueur de journée (au moins un laitage par repas selon le ministère de la santé).
Pourtant le chou apporte deux fois plus de calcium que le lait, idem pour les amandes par exemple, ou encore l'eau minérale, les sardines etc.
Plus de 50% de la population mondiale présente une intolérance aux laitages.

Etrangement les études gouvernementales établissant les besoins en lait (ou en calcium) de la population augmente proportionnelement aux surplus de production de lait dans l'Union Européenne.
Bon, mais après tout, pourquoi ne pas boire du lait plutot qu'autre chose si l'on en possède en quantité ?
Problème, toutes les études sur l'ostéoporose (perte de calcium dans les os) démontrent que les pays buvant le moins de lait en sont presque épargné. A l'inverse les gros buveurs de lait subissent une véritable explosion de cas. Un paradoxe pour les défenseurs du lait "ami des os". Même constat pour certains cancers comme celui de la prostate ou des testicules. Pourtant, oui, le lait apporte bien du calcium. Seul problème il est tellement acide (charge alcaline dans l'organisme) qu'il force le corps à dégrader son calcium pour rééquilibrer sa charge ionique. Et ce calcium est prit dans les os. Bilan de l'opération : nul, voire négatif. Du coup nos spécialistes es-lait augmentent les doses de lait pour compenser ces étranges carences en calcium.
Mais qui sont ces spécialistes qui recommendent à tour de bas d'ingurgiter les tonnes d'excédent de lait de vache de nos belles campagnes ? La plupart du temps des scientifiques travaillant pour des groupes comme Danone, Candia, Tetrapak... des gens très objectifs donc, et près à fournir en masse des petites briques de lait aux enfants dans les écoles.

Le lait de jument est une bonne alternative au lait de vache pour le nourrisson.

Depuis quelques mois je ne bois presque plus de produits laitiers. Et vous savez quoi ? Tout va très bien pour moi. Plus de somnolence ou de problème de digestion.


00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : lait

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